Les Composants

Les Microprocesseurs Motorola

Les Custom Chips

Autres Composants

Lexique






Autres Composants

Le 6570 et Keyboard MPU

Le DSP3210

Les GAL et les PAL

Les Oscillateurs

La Mémoire Cache

Random Acces Memory

La ROM Kickstart





6570 et Keyboard MPU

Le 6570 (ou 6500) est responsable de la gestion des claviers dans les Amiga dont la carte n'est pas CMS. Comme les A2000 et A500.

Il a à sa disposition une ROM de 2 Ko et un buffer de 64 octets.

Ce composant est remplacé par un circuit nommé Keyboard MPU (en fait un Motorola 68HC05C4A) dans les Amiga dont la carte mère est en CMS.

(391508-01) A1200

6570-036 A600



Digital Signal Processor

Le processeur de signal numérique est un composant spécifiquement développé pour certains calculs qu'il réalise 5 à 10 fois plus rapidement qu'un coprocesseur arithmétique pour une fréquence égale.

Celui-ci étant prévu pour la gestion des images et des sons, il se doit d'être couplé à un convertisseur analogique-numérique. En effet, les micros ou caméras ne délivrent que des signaux analogiques qui devront être traduits par échantillonnage pour être traités par le DSP. Pour la restitution, le DSP doit aussi être associé à un convertisseur numérique-analogique.

Le DSP est de plus en plus utilisé pour la gestion de données photographiques, sonores, ou le décodage des informations circulant par modem. Ce processeur se trouve au coeur des cartes sonores haut de gamme où il filtre ou effectue diverses opérations très complexes sur les sons. Il est aussi particulièrement adapté aux systèmes de reconnaissance vocale.

Certains Macintosh sont équipés en standard d'un DSP.

Commodore, lors de l'élaboration du chipset AAA avait posé une option sur l'interfaçage d'un DSP. le modèle choisi fut le AT&T DSP3210.

Le DSP3210 est un DSP CMOS intégralement 32 bits travaillant en virgule flottante. Parmi ces principales caractéristiques on trouve :

  • - Travail sur 32 bits en virgule flottante
  • - Adressage sur 32 bits
  • - RAM de 8Ko sans cycle d'attente intégrée
  • - Instructions sur un cycle (jusqu'à 33 Mflops)
  • - Partage du bus avec une UC Motorola ou Intel
  • - Entrées/Sorties séries avec transferts DMA jusqu'à 25 Mo/s
  • - Les transferts de données serielles se font sans intervention de l'UC
  • - Des cycles ne sont pris que si nécessaire
  • - Contrôle DMA pour les entrées/sorties serielles
  • - Timer 32 bits programmable pour les synchronisations, les générations de rythmes ou de formes d'ondes, la comptabilité d'évènements...
  • - 2 millions d'interruptions par seconde
  • - Basse consommation d'énergie

    Aucune programmation particulière n'est nécessaire pour implémenter des algorythmes en virgules flottantes ou pour travailler sur des signaux possèdant une bande passante dynamique plus large. Le DSP3210 est aussi prévu pour partager la mémoire du processeur hôte, supprimant ainsi la nécessité d'une RAM locale rapide uniquement pour le DSP. Cela retire aussi les restrictions en matière de taille de programmes ou de données. Le cache mémoire de 8 Ko intégré combiné avec un logiciel adapté permet au DSP3210 d'exécuter un travail sur des signaux complexes sans utiliser de RAM locale. Toutes les instructions sont exécutées en un seul cycle. Une simple instruction peut contenir deux opérations en virgules flottantes. Le DSP3210 supporte jusqu'à 4 accès mémoire en un cycle d'instructions.

    L'architecture du DSP3210 comporte 7 unités :

    - L'Unité de Contrôle Arithmétique (CAU) :

    Responsable du calcul des adresses, de la répartition des instructions, des opérations logiques et arithmétiques sur 16 ou 32 bits. Le noyau de cette unité est RISC et exécute 16.7 millions d'instructions par seconde.

    - L'Unité de Données Arithmétiques (DAU)

    Se charge des opérations arithmétiques à 16.7 millions d'opérations par seconde.

    - La Mémoire intégrée (RAM0, RAM1, Boot ROM)

    - L'interface du Bus

    - Les Entrées/Sorties sérielles (SIO)

    - Le contrôleur d'accès DMA (DMAC)

    - Contrôleur d'Etat et de Statut (TSC)



    Gate Array Logic & Programmable Array Logic

    Les GAL et les PAL sont des unités logiques programmables. Par une programmation appropriée, de nombreuses fonctions standards de routages des informations peuvent être intégrées dans un simple GAL ou PAL.

    Le principal objectif de ces unités est de simplifier au maximum les cartes de circuits numériques, en remplaçant de nombreux autres composants.

    Un GAL ou PAL peut remplacer les circuits gérant les fonctions : AND, OR, XOR, NAND, NOR. Mais aussi les inverseurs, les FlipFlops, les décodeurs d'adresse, les multiplexeurs et les compteurs.

    De plus, les GAL et les PAL sont reprogrammables et peuvent être protégés contre la copie.

    La différence entre les GAL et les PAL tient avant tout au fait que les PAL sont apparût voici plus d'une dizaine d'années, alors que les GAL sont beaucoup plus récents. Ces derniers sont ainsi beaucoup plus simples à programmer, offrent une plus grande souplesse de configuration tout en consommant moins. Les GAL ont donc tendance à remplacer peu à peu les PAL.



    Les Oscillateurs

    L'oscillateur est le composant qui fournit la fréquence d'horloge aux microprocesseurs du système.

    L'oscillateur donne une fréquence de base qui peut ensuite être retravaillée pour donner la cadence voulue. La seul condition est que l'oscillateur doit fournir une fréquence multiple absolue de celle que l'on veut obtenir.

    Ainsi, les Amiga équipés de 68000 et 68020 ont un Oscillateur à 28 MHz. Dans le cas des A1000, A500, CDTV, A2000 et A600, cette fréquence est ensuite divisée en 4 pour obtenir les 7 Mhz nécessaires au 68000. L'oscillateur donne aussi les 14 MHz du ChipSet. Dans le cas des A1200 et CD32, la fréquence et divisée par deux et l'on obtient les 14 MHz.

    Les Amiga 4000 ont un Oscillateur à 50 MHz qui permet de fournir les 25 MHz aux 68030 et 68040.

    Un second oscillateur peut parfois être présent pour offrir une fréquence au coprocesseur arithmétique. C'est le cas de l'Amiga 3000.

    Les cartes accélératrices possèdent souvent leurs propres oscillateurs, cela dépend de leur mode de fonctionnement, asynchrone ou non.



    La mémoire cache

    Afin de rendre plus rapide l'accès aux instructions, le 68020 dispose d'un cache interne d'instructions de 256 octets accessible par le processeur sans cycle d'attente. Le 68030 dispose quant à lui d'un cache interne données et instructions de 256 octets.

    Cette mémoire stocke en permanence les instructions et/ou les données les plus sollicitées par l'unité centrale.

    Le 68020-030 est programmé pour chercher systématiquement les instructions en mémoire cache et, si elles sont présentes, les traiter sans cycle d'attente ; dans le cas contraire (taux d'échecs), il ira alors les chercher en mémoire centrale, lui faisant perdre ainsi 2 à 3 cycles, mais effectuera ensuite la mise à jour de la mémoire cache en y stockant les instructions et/ou données non trouvées.

    On pourrait considérer comme insuffisante la taille du cache instructions et données, étant donnée sa capacité très faible en regard de la mémoire centrale. Cependant, il faut avoir à l'esprit que seules les instructions souvent sollicitées peuvent résider en mémoire cache ; de ce fait, au-delà d'une certaine taille, les taux d'échecs sont alors constants quelle que soit la taille de la mémoire cache.



    
    

    Random Acces Memory

    Les Différents Boîtiers

    Les Types de RAM

    Contrôle de parité

    Temps D'Accès et "Refresh"





    Les Différents Boîtiers


    DIL (Dual In Line)

    Ces boîtiers sont les plus classiques. Ils sont présents par exemple sur la carte mère des Amiga 2000. Mais leur rapport capacité/encombrement peu avantageux les destine à une disparition prochaine.

    ZIP (Zig zag In line Package)

    Ces composants sont peu à peu remplacés car leur capacité, considérée comme très importante à l'époque, n'est plus à la hauteur. De plus, il est souvent nécessaire de les souder directement à la carte support. Ces boitiers sont présents sur les cartes accélératrices A2620, A2630 et la carte mère de l'Amiga 3000. Un boitier contient jusqu'à 2 Mo. Les vitesses de ces RAM vont de 60 ns (très rare) à 120 ns.

    SIMM (Single In line Memory Module) et SIPP (Single In line Pin Package)

    Le SIMM est le système le plus répandu actuellement qui permet d'installer ou d'enlever de la RAM à volonté puisque les boitiers sont soudés en CMS sur une petite carte enfichable dans un support. Cette technique et par exemple utilisée dans l'A4000. Une barette peut contenir jusqu'à 128 Mo et bientôt 256 Mo.

    Les barettes les plus communes ont 30 ou 72 broches. Mais des barettes à 60 ou 144 broches existent.

    Les barettes à 30 broches sont 8 bits (sans parité) ou 9 bits (avec parité). Les barettes à 72 broches sont 32 bits (sans parité) ou 36 bits (avec parité). Des variantes à 33, 39 et 40 bits existent pour des applications spécifiques.

    Identification des barettes SIMM

    Brochage des barettes SIMM

    DIMM (Dual In line Memory Module)

    Ce nouveau standard est en court d'apparition. Il est particulièrement adapté au bus 64 bits qui apparaîssent sur les machines les plus puissantes. Ces barettes possèdent 168 broches et offriront des capacités allant de 4 à 128 Mo.

    Ces barettes sont en 64 bits (sans parité) ou 72 bits (avec parité). Les signaux courant d'adressage et de contrôle sont conservés dans une mémoire tampon sur la barette. Cela réduit le temps de chargement de ces signaux lorsque plusieurs barettes sont installées. Les données sont ainsi accèdées plus rapidement.

    Les PowerMac de la génération PCI en sont équipés d'origine.



    Les Différents Types de RAM


    La RAM Statique ou SRAM

    Elle garde les données aussi longtemps qu'elle est alimentée.

    Ces boitiers font très rarement plus de 64 Ko car l'intégration à grande échelle de ces cellules mémoires n'est pas réalisable techniquement. Ce type de mémoire est très rapide avec un temps d'accès inférieur à 5 ns pour les meilleures. Elles sont principalement utilisées pour les mémoires caches.

    La RAM Dynamique ou DRAM

    Cette mémoire perd son contenu au bout d'un laps de temps très court même si elle est alimentée. A moins que l'on opère un cycle de rafraichissements toutes les x millisecondes pour lui indiquer de conserver les données.

    C'est ce genre de RAM qui se trouve dans l'Amiga.

    Cette mémoire peut être accédée sous différents modes :

    Le mode Standard

    Le mode Page

    Le mode Fast Page ( Supportés par )

    Le mode Static Column ( les Amiga 3000 et 4000 )

    Le mode Nibble (accès circulaire à un quartet)

    Les DRAM les plus rapides qui sont fabriquées en série actuellement ont une vitesse de 60 ns. On peut cependant trouver de petites quantités de mémoires testées à 50 ou plus rarement à 40 ns.

    Il existe des conceptions de DRAM moins courantes comme par exemple la DRAM non multiplexée utilisée avec les accélérateurs GVP (40 ns), présentée en boitiers SIMM 64 broches. Le problème est que ces composants, difficiles à obtenir, sont très coûteux et totalement spécifiques aux cartes GVP. Ce choix de la part du constructeur est lourd de conséquences pour l'utilisateur qui est condamné à acheter ces TurboSimm pour augmenter la capacité mémoire de sa carte.

    La RAM EDO

    L'Extended Data-Out est la dernière technologie de composant DRAM Qui améliore les performances mémoire de 10 à 15 % par rapport aux autres composants Fast Page Mode. Cependant, le système (au niveau matériel) doit avoir été conçu pour tirer parti de cet avantage. La mémoire EDO peut-être installée dans un système non prévu pour à l'origine mais elle fonctionnera comme une mémoire FPM classique.

    Les DRAM sont conçues comme une matrice de bits. Chaque bit est accèdé grâce à une adresse Ligne/Colonne. Le contrôleur de mémoire de l'ordinateur offre cette adresse afin d'accèder aux données contenues dans ces bits.

    Une DRAM à 60 nanosecondes donnera ces données au contrôleur dans les 60 ns. Mais il existe certaines contraintes de temps pour le contrôleur de mémoire pour définir l'adresse, recevoir les données et préparer le cycle suivant. Un cycle mémoire entier peut prendre entre 85 et 120 ns.

    Le FPM peut abaisser les temps de cycle en permettant au contrôleur mémoire d'accèder à d'autres bits de données se trouvant sur la même ligne d'adresse. Cela permet de gagner du temps en évitant d'avoir à définir l'adresse suivante sur cette ligne. Une donnée accèdée sur la même ligne est appelée une "page".

    L'Extended Data-Out peut encore améliorer le temps de cycle en permettant au contrôleur de mémoire de commencer une instruction d'adressage d'une nouvelle colonne pendant qu'il est entrain de lire les données de l'adresse courante. Contrairement au FPM, les pilotes de sortie de données ne sont pas désactivés lorsque le contrôleur retire l'adresse de colonne pour commencer le prochain cycle. Cela permet de gagner approximativement 10 ns par cycle.

    Une barette de mémoire EDO ressemble à une SIMM classique. Seuls les composants de DRAM utilisés sont différents.



    Contrôle de parité

    Dans un ordinateur, il est important que les données transmises entre le CPU est la mémoire le soient avec fiabilité. Afin de d'assurer une transmission sans erreurs, il existe plusieurs techniques de contrôle. Les deux plus utilisées sont la parité et l'ECC.

    La Parité

    Les bits de données sont regroupées en octets. Les méthodes de détection d'erreur ajoutent des bits de données supplémentaires pour vérifier si l'octet a été transmis correctement. Avec le contrôle de parité, un bit de donnée supplémentaire, appelé bit de parité, est généré et ajouté à chaque octet. Ce bit de parité peut être à 1 ou 0 selon le nombre de bits de donnée à 1 trouvés dans l'octet. Si une parité paire est sélectionnée, le bit de parité ajouté fera que le nombre total de bits à 1 dans l'octet sera égal à un nombre impaire.

    La détection d'erreur de parité ne peut détecter que les erreurs sur un seul bit. Si plus d'un bit a été altéré, le contrôle de parité peut ne pas détecter le problème.

    ECC (Error Correction Code)

    Semblable à la détection d'erreur de parité, l'ECC prend l'octet de donnée existant et génère une série spéciale de bits en fonction de ce que devrait être l'octet. Avec l'ECC, les erreurs de bits multiples peuvent être détectées et corrigées à la volée. Le processeur ou le contrôleur de mémoire utilisant l''ECC doit avoir un circuit supplémentaire pour produire et comparer les bits d'ECC à chaque transfert de données. Les bits d'ECC produits sont le résultat d'algorithmes spéciaux utilisés pour chaque octet de données.



    
    

    Brochage des barettes SIMM GVP

    Broches Broches 1 Masse 33 Masse 2 D0 34 _CAS1(L) 3 D1 35 _CAS1(H) 4 D2 36 _RAS0(L) 5 D3 37 _RAS0(H) 6 D4 38 NC 7 D5 39 MA10 8 D6 40 _WR1 9 D7 41 _WR2 10 VCC 42 D16 11 A0 43 D17 12 A1 44 D18 13 A2 45 D19 14 A3 46 D20 15 A4 47 D21 16 A5 48 D22 17 A6 49 D23 18 A7 50 VCC 19 A8 51 D24 20 A9 (4Mo) 52 D25 21 D8 53 D26 22 D9 54 D27 23 D10 55 D28 24 D11 56 D29 25 D12 57 D30 26 D13 58 D31 27 D14 59 _WR3 28 D15 60 RSIZ1 29 _WR0 61 RSIZ0 30 _CAS0(L) 62 Masse 31 _CAS0(H) 63 Masse 32 VCC 64 Masse

    Les valeurs suivant _W, _CAS et _RAS indiquent le composant de RAM à relier. Il y a huit composants de 4x1Mbits ou 4x4Mbits, indexés de 0 à 7. L'index 0 est pour les broches de données 0-3, 1 pour les broches de données 4-7 et ainsi de suite.



    Les Temps d'Accès

    Dans la majorité des cas, le temps d'accès d'un composant RAM est indiqué sur le boîtier. Par exemple -8 signifie 80 ns (nanosecondes pour milliardièmes de seconde).

    Le temps d'accès correspond au temps qui s'écoule entre le moment où l'on adresse une quelconque partie de la mémoire et le moment où celle-ci renvoie la donnée.

    A ne pas confondre avec le temps de cycle. Celui-ci représente le temps qui va s'écouler avant que le composant puisse à nouveau être sollicité. Il se calcule ainsi : pour une DRAM avec un temps d'accès de 80 ns et un temps de cycle de 155 ns, le composant sera "au repos" pendant (155 - 80 = 75) 75 ns.

    Théoriquement, la vitesse des composants RAM doit être proportionnelle à celle du processeur central.

    Refresh

    Le Joint Electronics Design Enginnering Council (JEDEC) a approuvé deux types de refresh pour les DRAM. Une de ces versions, pour une DRAM de 4M x4, requiert 12 bits de ligne d'adresse et 10 bits de colonne d'adresse pour un cycle de refresh de 4096 (4 Ko) en 64 ms. Une autre version requiert 11 bits de ligne d'adresse et 11bits de colonne d'adresse pour un cycle de refresh de 2048 (2 Ko) en 32 ms. Cela influe peu ou pas sur les performances de la DRAM. La version 4 K consomme moins d'énergie.



    Identification des Barettes SIMM

    Le principe d'identification des barettes SIMM à 72 broches repose sur une mesure entre des broches 67 à 70 de la barette. Il est possible de détecter la taille de la barette et la vitesse de la mémoire. En prenant les précautions adéquates, un simple ohmmètre permet de déterminer ces paramètres.

    Les broches sont numérotées séquentiellement de 1 à 72 en partant du détrompeur. La broche 72 est celle qui est la plus éloignée du détrompeur.

    Il est impératif de ne pas mettre une des pointes de touche en contact avec une broche autre que les 67 à 70. Il est recommandé d'utiliser un ohmmètre de bonne qualité, fonctionnant à basse tension d'alimentation.

    "I" symbolise une résitance infinie par rapport à la broche 72.

    "G" symbolise une résitance inférieure à 10 Ohms par rapport à la broche 72.

              Broches              taille  vitesse          Remarques
    --------------------------     ------  -------          ---------
    70      69      68      67      
    
    I       I       I       I                               SIMM non valide
    I       I       I       G       1 Mo    120 ns
    I       I       G       I       2 Mo    120 ns
    I       I       G       G       2 Mo     70 ns
    I       G       I       I       8 Mo     80 ns
    I       G       I       G                               réservée
    I       G       G       I       2 Mo     80 ns
    I       G       G       G       8 Mo     70 ns
    G       I       I       I                               réservée
    G       I       I       G       1 Mo     85 ns
    G       I       G       I       2 Mo     85 ns
    G       I       G       G       4 Mo     70 ns
    G       G       I       I                               réservée
    G       G       I       G       1 Mo    100 ns
    G       G       G       I       2 Mo    100 ns
    G       G       G       G       4 Mo     80 ns
    




    
    

    Brochage des Barettes SIMM

    32 bits 72 broches Broche Signal Broche Signal 1 GND 37 Réservé 2 D0 38 Réservé 3 D16 39 GND 4 D1 40 /CAS0 5 D17 41 /CAS2 6 D2 42 /CAS3 7 D18 43 /CAS1 8 D3 44 /RAS0 9 D19 45 /RAS1 10 +5V 46 NC 11 NC 47 WE 12 A0 48 NC 13 A1 49 D8 14 A2 50 D24 15 A3 51 D9 16 A4 52 D25 17 A5 53 D10 18 A6 54 D26 19 A10 55 D11 20 D4 56 D27 21 D20 57 D12 22 D5 58 D28 23 D21 59 +5V 24 D6 60 D29 25 D22 61 D13 26 D7 62 D30 27 D23 63 D14 28 A7 64 D31 29 A11 65 D15 30 +5V 66 NC 31 A8 67 Réservé 32 A9 68 Réservé 33 /RAS3 69 Réservé 34 /RAS2 70 Réservé 35 Réservé 71 Réservé 36 Réservé 72 GND 8/9 bits 30 broches 1 +5V 16 D4 2 /CAS 17 A8 3 D0 18 A9 4 A0 19 A10 5 A1 20 D5 6 D1 21 /WE 7 A2 22 GND 8 A3 23 D6 9 GND 24 /PRD 10 D2 25 D7 11 A4 26 Q8 12 A5 27 /RAS 13 D3 28 /PCAS8 14 A6 29 D8 15 A7 30 +5V




    La ROM Kickstart

    Le kickstart est un composant essentiel de l'Amiga puisqu'il fait partie intégrante du système d'exploitation. Celui-ci fournit la base pour amorcer la machine, en vérifiant la présence des deux secteurs réservés sur une mémoire de masse (bootblock). Il contient aussi les couleurs par défaut, une police de caractères (Topaz 8 et 9), des commandes résidentes, etc...

    Les Amiga 1000 n'étaient pas équipés de Kickstart en ROM, mais sur disquette. Quant aux Amiga 3000, le Kickstart était chargé depuis le disque dur, mais un support est cependant présent pour l'installation d'une ROM (en deux parties et supportant des accès 32 bits comme les A1200 et A4000).

                         KickStart
    Référence            Workbench
    système              associé
    
    30 (disk)              1.0      Premiers A1000
    
    31 (disk)              1.1      A1000 suivants en NTSC
    
    32 (disk)              1.1      A1000 PAL
    
    33 (disk et ROM)       1.2      Mise à jour A1000. A500, A2000A
           (315093-01)
    34 (disk et ROM)       1.3      CDTV. Mise à jour A1000. A500, A2000B, A3000
           (315093-02)
    
    35 (disk et ROM)       1.3      Prévu pour utiliser le moniteur A2024
    
    390630-02/390629-02    1.4      beta-version du 2.0 sur les premiers A3000
    
    36-390630-01/390629-01 2.0, 2.01, 2.02, 2.03         A3000
    
    37.175 (390979-01)     2.04     CDTV, A500+ mise à jour A500, A2000
    				A3000 (390630-03/390629-03)
    
    37.299 (391388-01)     2.05     A600 sans gestion du contrôleur IDE
    37.300 (391304-01)     2.05     A600 avec gestion du contrôleur IDE
    37.350 (391304-02)     2.05     A600 idem avec scsi.device corrigé
    
    37                     2.1      Mise à jour KickStart
    38                     2.1      Mise à jour Workbench
    
    39.106 (391513-02/391514-02)     3.0      A4000
    39.106 (391524-01/391523-01)     3.0      A1200
    
    40.60  (391640-03)     3.1      CD32
    40.63                  3.1      Mise à jour A500, A2000, A3000, A4000 et A1200
    40.68                  3.1      Amélioration d'Intuition (RTG), Layers.library
    40.70                  3.1      Amélioration du scsi.device
    

    La ROM Kickstart des Amiga correspond (en beaucoup plus complet) au Bios (Basic Input/Output System) des compatibles PC.



    Mise à Jour

    La mise à jour vers la ROM 2.0 et + peut poser problème sur les machines anciennes.

    Par exemple, après avoir installé la ROM 2.04 sur les vieux A2000 ou A500, il apparaît parfois des problèmes de démarrage. Il est alors nécessaire de relier les pattes 1 et 31 entre elles. C'est le cas sur les Amiga 2000 fabriqués en Allemagne (1986 COMMODORE - AMIGA 2000 - MADE IN GERMANY (BSW)), des révisions 3.x la plupart du temps. Mais aussi sur les A500 révisions 3 ou 5.

    L'idéal est d'essayer puisque ces problèmes apparaîssent ou non selon les versions de carte mère.



    
    

    Lexique Composants

    ASIC Application Specific Integrated Circuit BGA Ball Grid Array CHMOS Complementary High-speed Metal Oxyde Semi-conductor CISC Complex Instructions Set Chip - Processeur à jeu d'instructions complexe CMOS Complementary Metal Oxyde Semi-conductor CMS ou SMD Composants Montés en Surface - Surface Mounted Device DMOS Discrete Metal Oxyde Semi-conductor EAROM Electrically Alterable Read-Only Memory EEPROM Electrically Erasable Programmable Read-Only Memory EEROM Electrically Erasable Read-Only Memory EPROM Erasable Programmable Read Only Memory Mémoire Programmable à Lecture Seul Effaçable EROM Erasable Read-Only Memory HMOS High Density Metal Oxyde Semi-conductor ou High Speed Metal Oxyde Semi-conductor HTTL High power Transistor-Transistor Logic IC Integrated Circuit - Circuit Intégré IEEE Institute for Electrical and Electronics Engineers Société des Ingénieurs Electriciens et Electroniciens LSI Large Squale Integration - Intégration à Grande Echelle Entre 100 et 5000 circuits intégrés dans un composant LTTL Low power Transistor-Transistor Logic MMU Memory Management Unit - Unité de gestion mémoire MOSFET Metal Oxyde Silicon Field Effect Transistor MSI Medium Scale Integration - Intégration à Moyenne Echelle entre 10 et 100 circuits intégrés dans un composant PAL Programmable Array Logic PA-RISC (composant Hewlett-Packard) Precision Architecture - Reduced Instructions Set Chip PGA Pin Grid Array ou Fakir PLCC Plastic Leaded Chip Carrier PLD Programmable Logic Device - Circuits Logiques Programmables PROM Programmable Read Only Memory - Mémoire Programmable à Lecture Seul QFP Quadruple Flat Pack RISC Reduced Instructions Set Chip - Processeur à jeu d'instructions réduit RTC Real Time Clock - Horloge Temps Réel SLSI Super Large Scale Integration - Intégration à Super Grande Echelle Entre 50000 et 100000 circuits intégrés dans un composant SSI Small Scale Integration - Intégration à Petite Echelle Moins de 10 circuits intégrés dans un composant TLB Translation Look-Aside Buffer - Tampon de réserve de traduction TTL Transistor-Transistor Logic - Logique à Transistor-Transistor ULSI Ultra Large Scale Integration - Intégration à Ultra Grande Echelle Plus de 100000 de circuits intégrés dans un composant VLSI Very Large Scale Integration - Intégration à Très Grande Echelle Entre 5000 et 50000 circuits intégrés dans un composant ZIF Zero Insertion Force