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Amiga Computer Inc. (ex Hi-Toro Inc.) est à l'origine une idée de trois personnages de Floride qui avaient l'intention d'investir 7 millions de dollars dans un projet quelconque. Ils pensèrent tout d'abord se lancer dans le commerce mais espéraient quelque chose de plus exitant et passionnant. Ils décidèrent donc de fonder une compagnie d'informatique.
Ils furent rejoints par RJ Mical, Carl Sassenrath mais surtout par Jay Miner, qui était alors chez Atari, et Dave Morse, un responsable des ventes chez Tonka Toys. La première idée était de créer la plus fantastique console de jeux possible. Et rien d'autre. Cependant, Jay et les techniciens avaient d'autres idées. Heureusement, ils les gardèrent précieusement au secret, laissant ainsi croire aux dirigeants qu'ils créaient seulement une console. Evidemment le marché pour ce type de machines était très attirant en 1982.
Il trouvèrent le nom dans un dictionnaire de synonymes. Ils voulaient véhiculer le sentiment d'amitié, et Amiga était le premier nom sur la liste. Cela leur permettait même d'être devant Apple dans les listes alphabétiques.
Cependant, avant qu'ils puissent sortir une machine, ils voulaient établir leur présence sur le marché, de façon à faire connaître leur nom et à monter quelques circuits de distribution. C'est ce qu'ils firent en distribuant des périphériques et des logiciels dont ils achetèrent les droits à d'autres entreprises. L'essentiel de leur distribution fut le Joyboard, une sorte de manette de jeu que l'on pose à terre est sur laquelle on gesticule pour activer les switches à la base. Il proposèrent un jeu de ski et plusieurs jeux de sports.
Mais un jeu que le personnel d'Amiga Inc. appréciait particulièrement était le jeu de la Méditation Zen, où il fallait s'asseoir sur le Joyboard et essayer de rester parfaitement immobile. Et en fait, c'est d'ici que le terme Guru Meditation tire son origine.
En 1983, l'objectif de prix pour l'Amiga était de 400 $. Parfait pour une console de jeux. Mais ce prix grimpa rapidement à 600 $. Devant les difficultés que rencontrait alors le marché de la console de jeux, les créateurs de l'Amiga décidèrent qu'il leur faudrait avoir quelque chose de mieux que juste une autre console pour survivre. C'est à ce moment que les idées que les techniciens avaient mises de côté commencèrent à payer. Ces idées comprenaient un clavier, des connecteurs, des contrôleurs de disques, un lecteur de disquettes.
RJ Mical se charge alors de la programmation de Intuition, Jay Miner développe le principe de l'affichage HAM et développe le Blitter sur une idée Ron Nicholson.
Il était alors prévu d'introduire secrètement l'Amiga au CES d'hiver en janvier 1984.
La partie logicielle fut réalisée 10 jours avant le CES, et fonctionnait parfaitement en simulation. Malheureusement, quand le hardware fut mis en marche quelques jours plus tard, lui, ne marchait pas aussi bien qu'en simulation. Ce hardware, bien sûr, n'était pas en silicium. Les custom chips étaient en fait des cartes électroniques, placées verticalement autour d'un noyau central, et reliées entre elles par les côté, comme un Cray. Chaque custom chip était une petite tour, une masse de câbles.
Après un travail acharné jusqu'aux dernières minutes avant l'ouverture du CES, l'Amiga fonctionnait, toujours sous la forme de plusieurs cartes électroniques. Il purent ainsi offrir des démonstrations privées dans une pièce réservée.
Après cette première nuit de succès au CES, tous les responsables du marketing étaient pour le moins optimistes, car l'Amiga fit l'effet d'une bombe, malgré le fait qu'ils essayèrent de le garder secret.
Y compris au CES, tout le monde travaillait sur la machine pour créer des démos, corriger quelques bugs. C'est à ce moment que fut créée la célèbre démo Boing.
Après le CES, Amiga Inc. était lourdement endetté. Tout cela avait coûté plus que les 7 millions de dollars prévus, et encore plus de temps et d'argent étaient nécessaires pour le lancer sur le marché. Malheureusement, les investisseurs refusaient de s'engager d'avantage. De nouveaux fonds étaient donc nécessaires rapidement.
Les responsables des finances réussirent à faire durer les choses jusqu'au CES de juin. A ce moment là, l'Amiga était fonctionnel et en silicium. Pendant ce show, les personnes assistant aux démonstrations cherchaient dans toute la pièce la vraie machine qui affichait ces images.
Maintenant l'argent commençait à rentrer et un intérêt grandissant ce faisait sentir dans les médias. Et comme dans toutes le petites entreprises, dès que l'argent rentre, il est dépensé. Plusieurs personnes furent embauchées. Des ingénieurs hardware pour optimiser et réduire les coûts de l'architecture. Des ingénieurs en logiciels pour terminer le système d'exploitation. Même le soudain afflux d'argent était tout juste suffisant pour maintenir la compagnie à flots. En fait, pour réaliser le projet de l'idée à la distribution, 50 millions de dollard auraient été nécessaires. Evidemment Amiga Inc. n'avait aucune possibilité de trouver une telle somme, et la fin se faisait sentir. Tout le monde persévèrait, acceptant de travailler sans rémunération, hypothéquant leurs biens. Cela ne suffisait pas.
Ils contactèrent Sony, Apple, Philips, HP, Silicon Graphics. Finalement, ils contactèrent Jack Tramiel, chez Atari. Celui-ci leur offrit 1 million de dollars et un mois de négociation. L'argent fut dépensé en une journée.
Evidemment Tramiel était conscient que Amiga Inc. n'était pas vraiment en position de discuter puisque à moins d'être rachetée, elle est à la rue. Il leur offrit 98 cents par action.
C'est alors que, trois jours avant l'expiration de la période de négociation, Commodore appela. 2 jours plus tard, il rachète Amiga Inc, Los-Gatos, Californie pour 4.25 $ par action et 1 million de dollar pour rembourser Atari. Commodore avait enfin trouvé le moyen de prendre le virage du 16/32 bits après le succès mondial des Vic20 et C64.
Comme par hasard, quelques mois plus tard, Atari sortait sa première machine à base de 68000 avec souris, icônes et fenêtres, le 520 ST...
Commodore leurs donna 27 millions pour le développement. Tous les ingénieurs eurent ainsi la possibilité de travailler sur des stations Sun et du matériel de pointe. Mais Commodore fit aussi de nombreuses choses pour l'Amiga, de la réduction des coûts, jusqu'à l'aspect machine professionnelle. On est loin de la console de jeux du début.
Cependant, Commodore était pressé de commercialiser la machine, et refusèrent aux développeurs les 18 mois supplémentaires qu'ils demandaient pour finioler le système.
Ainsi, si en 1985 l'Amiga 1000 fut distribué avec un Kickstart sur disquette, c'est tout simplement parce que la version 1.0 était largement incomplète et buguée, et que les mise à jours devaient pouvoir se faire facilement.
"Amiga World" voit le jour la même année.
En 1986 l'Amiga 1000 est lancé en Angleterre, le SideCar est créé et Mehdi Ali entre chez Commodore.
En 1987 l'Amiga 2000 est mis au point peu avant l'Amiga 500. le KickStart 1.2 est disponible. La société Scala est fondée en Norvège.
En 1990 l'Amiga 3000, le premier système entièrement 32 bits, est présenté. La même année l'Amiga 500+ est lancé en Europe.
En 1991 le CDTV et lancé mais ce révèle rapidement un échec commercial.
L'année 1992 voit naître l'Amiga 600, le chipset AGA, l'Amiga 4040, l'Amiga 1200 et le système 3.0.
En 1993, sort la dernière machine de Commodore : la CD-32.
A la fin de cette année, les comptes de Commodore présentent un déficit de 107 millions de dollars.
En Avril 1994, Commodore est officiellement en liquidation judiciaire.
Le 20 juin 1994, Jay Miner nous quitte.
De nombreuses sociétés semblent alors intéressées par le rachat de Commodore et de la technologie de l'Amiga mais les annonces de rachats se multiplient sans que rien n'en ressorte réellement.
Après cette longue période de brouillard, la société allemande ESCOM finit par racheter Commodore, et donc l'Amiga, en 1995 (pour la somme de 10 millions de Dollars).
Escom promet un avenir radieux à l'Amiga et envisage de lui faire franchir le
pas vers la technologie RISC.


Année de sortie : 1985 Microprocesseur : MC68000 à 7.14 Mhz ChipSet : Original Kickstart : 1.0, 1.1, 1.2 puis 1.3 ROM : 256 Ko RAM : 256 Ko chip Lecteur de disquettes : 880 Ko Amiga 1000
1 port en face avant pour extension mémoire de 256 Ko
1 connecteur ZORRO
2 ports joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur externe,
connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle Centronics,
connecteur RGB, connecteur Cinch vidéo composite couleur, connecteur TV,
connecteur clavier.
Premier ordinateur multitâche de sa génération, l'Amiga 1000 fut une véritable
révolution. Il suscita un engouement incroyable auprès d'une clientèle qui
désirait se sortir des voies PC ou Mac. Bien que son prix, à sa sortie, fut
plus que dissuasif ( 15 000 F), les ventes justifièrent le soutien que
Commodore porta à cette machine à ses débuts. A travers le monde, de nombreux
clubs de "Millistes" se formèrent et existent encore aujourd'hui.
Malheureusement, Commodore se désintéressa peu à peu de l'Amiga 1000 pour se
concentrer sur les autres machines de la gamme. Ainsi, le dernier Kickstart
fourni officiellement fut le 1.3. Néanmoins, et pour prouver la qualité de la
compatibilité des machines malgré les évolutions, il est tout à fait possible
de faire fonctionner un Amiga 1000 sous Kickstart 2.0 ou 3.1 !
Cette machine était, d'un point de vue électronique, la mieux conçue et la plus
résistante de la gamme (justifiant le prix élevé).
Le Kickstart n'était pas vraiment contenu dans une ROM, mais dans une WOM
(Write Once Memory). En fait le Kickstart était chargé depuis une disquette et
copié dans la WOM.

Projet B52 Année de sortie : 1987 Microprocesseur : MC68000 à 7.14 Mhz ChipSet : Original Kickstart : 1.2 puis 1.3 ROM : 256 Ko RAM : 512 Ko chip Lecteur de disquettes : 880 Ko Amiga 500
1 port ventral pour extension mémoire
1 connecteur d'extension latéral ZORRO II
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, connecteur Cinch vidéo composite n&b, Connecteur
d'alimentation.
Certainement le machine la plus vendue de la gamme. Devant le succès de
l'Amiga 1000, Commodore décida de lancer une machine plus abordable. Les
premiers modèles n'étaient guère différents d'un Amiga 1000, sauf d'un point de
vue pratique et esthétique, puisque le clavier n'est plus séparé. Le Kickstart
est dorénavant en ROM.

Année de sortie : 1987 Microprocesseur : MC68000 à 7.14 Mhz ChipSet : Original Kickstart : 1.2 ROM : 256 Ko RAM : 512 Ko chip 512 Ko de "slow" fast sur le slot processeur Lecteur de disquettes : 880 Ko Amiga 2000-A
5 connecteurs ZORRO II
1 port CPU
2 connecteurs PC
1 port Vidéo
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, connecteur clavier, connecteur d'alimentation.
Commodore Allemagne à Braunschweig, mis au point l'Amiga 2000 basé sur l'Amiga
1000. Ils ajoutèrent les ports d'extensions, et portèrent la RAM à 512 ko.
L'un des objectifs était de permettre l'installation d'une carte PC-XT dans
l'ordinateur.
Cependant, de nombreuses erreurs de conception au niveau électronique
abrégèrent la vie de cette machine qui fut rapidement remplacée par une version
largement remaniée.
Exclusivement fabriqué en Allemagne. Distribué dans toute l'Europe.

Année de sortie : 1988 Microprocesseur : MC68000 à 7.14 Mhz ChipSet : Original Kickstart : 1.2, 1.3 ROM : 256 Ko RAM : 1 Mo chip Lecteur de disquettes : 880 Ko Amiga 2000-B
5 connecteurs ZORRO II
1 port CPU
2 connecteurs PC AT et 2 connecteurs PC XT
1 port Vidéo
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, connecteur Cinch vidéo composite n&b, connecteur
clavier, Connecteur d'alimentation.
Rapidement, Commodore développa l'Amiga B2000, basé sur une électronique
nouvelle aussi utilisée dans l'Amiga 500. Cette machine possède désormais 1 Mo
de RAM CHIP.
C'est le seul modèle d'Amiga 2000 à avoir été distribué aux Etats-Unis.
La version A2000HD était vendue avec un controleur et un disque dur.
Certaines cartes mères sont en fait des versions prévues pour des A2000-A
modifiées pour les A2000-B. Leur mise à jour est l'explication du "bricolage"
présent sur la carte mère au niveau de la RAM.

Amiga 2000-C
PHOTO Année de sortie : 1989 Microprocesseur : MC68000 à 7.14 Mhz ChipSet : ECS Kickstart : 1.3 puis 2.04 ROM : 256 Ko puis 512 Ko RAM : 1 Mo chip Lecteur de disquettes : 880 Ko
5 connecteurs ZORRO II
1 port CPU
2 connecteurs PC AT et 2 connecteurs PC XT
1 port Vidéo
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, connecteur Cinch vidéo composite n&b, connecteur
clavier, Connecteur d'alimentation.
La dernière version de l'Amiga 2000. Cette machine possède propose l'ECS en
standard.

Année de sortie : 1988 Microprocesseur : MC68000 à 7.14 Mhz + MC68020 à 14.28 Mhz puis MC68030 à 25 Mhz Coprocesseur : FPU MC68881 à 14.28 Mhz puis MC68882 à 25 Mhz ChipSet : Original puis ECS Kickstart : 1.3 puis 2.04 ROM : 256 Ko puis 512 Ko RAM : 1 Mo chip + 2 ou 4 Mo fast Lecteur de disquettes : 880 Ko Disque Dur de 40 Mo Amiga 2500
5 connecteurs ZORRO II
2 connecteurs PC AT et 2 connecteurs PC XT
1 port Vidéo.
Le port CPU est utilisé par la carte A2620 ou A2630.
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, connecteur Cinch vidéo composite n&b, connecteur
clavier, Connecteur d'alimentation.
Extrapolation sur la base d'un Amiga 2000-B. Devant la nécessité de fournir au
marché une machine plus puissante, Commodore décida de vendre certains A2000-B
directement équipés de la carte accélératrice A2620 puis A2630.
Seules quelques milliers de machines furent produites et vendues.

Année de sortie : 1990 Microprocesseur : MC68030 à 25 Mhz ou 16 Mhz Coprocesseur : FPU MC68882 à 25 Mhz ou MC68881 à 16 Mhz ChipSet : Enhanced Chip Set Kickstart : 1.3 + 1.4 puis 2.0 ROM : 256 Ko puis 512 Ko RAM : 1 ou 2 Mo chip Emplacement sur carte mère pour 16 Mo fast Lecteur de disquettes : 880 Ko, parfois 1.7 Mo Disque dur de 40 ou 80 Mo Amiga 3000
Contrôleur SCSI
Flicker Fixer
4 connecteurs ZORRO III
1 port CPU
2 connecteurs PC AT
1 port Vidéo
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, connecteur sortie Flicker Fixer, Connecteur SCSI,
connecteur clavier, connecteur d'alimentation.
Le succès dans le milieu professionnelle de l'Amiga 2000 étant très limité,
Commodore, négligeant le fait que cette mévente pouvais provenir de leur
politique commerciale inexistante, créa un nouveau modèle, l'Amiga 3000.
A sa sortie, cette machine fut considérée comme extraordinaire par les
amateurs, alors que d'autres affirmaient qu'il était possible d'obtenir la même
puissance à partir d'un Amiga 2000. Le débat n'est toujours pas clos et c'est
certainement l'une des causes du succès mitigé que rencontra cette remarquable
machine.
Quoi qu'il en soit, les possesseurs d'Amiga 3000 en sont plus que satisfaits.
Les capacités intégrées d'origines sont très complètes (Contrôleur SCSI,
Flicker Fixer, architecture 32 bits...), et la présence de connecteurs Zorro
III leurs permet même d'accèder à la plupart des cartes disponibles pour
l'Amiga 4000.
La version Amiga 3000UX était fournie avec UNIX System V révision 4 et un
disque dur de 100 ou 200 Mo.

Année de sortie : 1991 Microprocesseur : MC68030 à 25 Mhz Coprocesseur : FPU MC68882 à 25 Mhz ChipSet : Enhanced Chip Set Kickstart : 2.04 ROM : 512 Ko RAM : 1 ou 2 mo chip 4 Mo fast sur carte mère, sur 16 possibles Lecteur de disquettes : 1.7 Mo Disque dur de capacités variables Amiga 3000 Tower
Contrôleur SCSI
5 connecteurs ZORRO III
4 ports PC
1 port CPU
1 port Vidéo
Emplacements externes : 3 x 5"25, 1 x 3"5
Emplacements internes : 4 x 3"5
Flicker Fixer
Alimentation de 280w
Haut parleur intégré
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle Centronics, connecteur RGB, connecteur sortie Flicker Fixer, Connecteur SCSI, connecteur clavier, connecteur d'alimentation.
Option Unix :
Unix système V4, carte graphique A2410, X-Windows et OpenLook.
Sacrifiant à la mode Tower, Commodore en proposa une version du 3000.
Essentiellement distribué en Allemagne et aux USA, en quantité très limité.
Aux USA, certains modèles ont été vendus équipés d'un MC68040 à 25 Mhz, avec
co-processeur 68882, un disque dur de 200 Mo et 5 Mo de RAM. En 1993, certaines
machines furent fournies équipées de cartes processeur A3640.

Année de sortie : 1990 Microprocesseur : MC68000 à 7.14 MHz ChipSet : OCS puis ECS Kickstart : 1.3 puis 2.04 ROM : 256 Ko puis 512 Ko RAM : 1 Mo chip Lecteurs de disquettes : 2 x 880 Ko Amiga 1500
5 connecteurs ZORRO II
2 connecteurs PC
1 port CPU 1 port Vidéo
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, connecteur Cinch vidéo composite n&b, connecteur
clavier, Connecteur d'alimentation.
Commodore UK décide de sortir une version personnelle de l'Amiga 2000. Leur
but était d'offrir les capacitées d'extension d'un A2000 pour une machine à
vocation personnelle.
Les disques durs s'installaient à l'époque dans l'emplacement du deuxième
lecteur de disquettes, la présence de ce dernier condamnait donc le 1500 au
marché personnel. Pour un temps seulement...
Modèle uniquement distribué en Grande-Bretagne.
La version A1500+ correspond au modèle équipé de l'ECS et du kickstart 2.04.

Année de sortie : 1991 Microprocesseur : MC68000 à 7.14 Mhz ChipSet : Enhanced Chip Set Kickstart : 1.3 puis 2.05 ROM : 512 Ko RAM : 1 Mo chip Lecteur de CD-ROM 150 Ko/s Commodore Dynamic Total Vision
1 Port PCMCIA au standard 1.0
1 port Vidéo
1 port d'extension DMA
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, connecteur Cinch vidéo composite couleur,
connecteur MIDI In & out, connecteur clavier, connecteur casque jack 3.5.
Commodore lança l'idée d'ordinateur interactif pour toute la famille bien avant
Philips et son CD-i. Considérée comme une machine fantastique dès sa sortie,
le CDTV fut lui aussi victime de l'absence de politique commerciale de la
maison mère. Les centaines de logiciels promis ne virent pas le jour et cette
sympatique machine fut rapidement oubliée.

Année de sortie : 1991 Microprocesseur : MC68000 à 7.14 Mhz ChipSet : Enhanced Chip Set Kickstart : 2.04 ROM : 512 Ko RAM : 1 Mo chip Lecteur de disquettes : 880 Ko Amiga 500 +
1 connecteur d'extension latéral ZORRO II
1 port ventral pour extension mémoire
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, connecteur Cinch vidéo composite n&b.
L'Amiga 500 + est sortie pour généraliser l'utilisation du chipset ECS et du
Kickstart 2.0. Sinon, peu de différences avec un 500 normal, si ce n'est la
présence de 1 Mo de RAM chip extensible à 2 Mo et d'une horloge sauvegardée par
pile.
Ce modèle n'a été distribué qu'en Europe.
La plupart des extensions de l'A500 fonctionnent sur l'A500+, y compris les
extensions mémoires de type A501. Mais l'inverse n'est pas vrai.

Projet June Bug (Amiga 300) Année de sortie : 1991 Microprocesseur : MC68000 à 7.14 Mhz ChipSet : Enhanced Chip Set Kickstart : 2.05 ROM : 512 Ko RAM : 1 Mo chip Lecteur de disquettes : 880 Ko Disque Dur interne de 2"5 sur les versions HD Amiga 600
Contrôleur IDE
Port PCMCIA au standard 2.0
1 port ventral pour extension mémoire ou carte accélératrice
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, connecteur Cinch vidéo composite couleur.
A l'origine, l'Amiga 600 ne devait pas remplacer la série 500. Ce fut
malheureusement le cas. Le 600 offre certes un contrôleur IDE et un port
PCMCIA, mais sa petite taille limite sévèrement les capacités d'extention. De
plus, l'absence de pavé numérique est une tare inacceptable en matière de
programmation et d'utilisation semi-professionnelle.
Cette machine fit pourtant la joie des Amigaïstes à la recherche d'une machine
de jeux leur donnant accès au monde semi-professionnel.
La carte mère est de type CMS, en dehors du support pour la ROM.

Amiga 1200
PHOTO Projet Channel Z Année de sortie : 1992 (modèle CBM) ou 1995 (modèle A.T.) Microprocesseur : MC680EC20 à 14.28 Mhz ChipSet : AGA Kickstart : 3.0 (CBM) ou 3.1 (A.T.) ROM : 512 Ko RAM : 2 Mo chip Certaines machines CBM livrées avec 1 Mo Lecteur de disquettes : 880 Ko Disque Dur interne de 2"5 sur les versions HD
Contrôleur IDE
Port PCMCIA au standard 2.0
1 connecteur d'extension 150 broches pour carte mémoire ou accélératrice
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, connecteur Cinch vidéo composite couleur.
L'Amiga 1200 aurait pu être une révolution, ce n'est en fait qu'une très bonne
machine.
L'idée des concepteurs était de proposer une machine "à options", selon les
besoins et les moyens de l'acheteur. La maison mère envisagea les choses
différemment et proposa une seule et unique machine, forcément incomplète.
Les principales options devaient être un DSP et un coprocesseur arithmétique.
L'emplacement pour le coprocesseur est effectivement présent, mais sans le
support indispensable à son installation ! Le connecteur pour le DSP est bien
là, mais aucune carte n'a été proposée !
De plus l'absence d'horloge interne sauvegardée par pile est intolérable.
D'autant plus que les machines vendues en Angleterre en possèdent une (pour la
plupart) ! La présence d'un lecteur haute densité aurait aussi été appréciée.
Mais les sociétés de développement de périphériques ont rapidement remédié à ces manques. Le 1200 est ainsi devenu une très bonne base pour s'équiper d'une configuration semi-professionnelle. De plus des boîtiers Tower équipés d'une
carte comportant des ports Zorro-II (et depuis peu Zorro-III !) permettent
d'étendre encore les capacités d'extension de cette machine.
Amiga Technologie relance fin 1995 la production des Amiga 1200 dans une usine
du sud-ouest de la France (Solectron). Ces modèles n'offrent rien de plus que
ceux commercialisés par CBM, si ce n'est la ROM 3.1. Mais ces machines sont
livrées avec un pack de logiciels extrêmement complet qui compense largement
l'absence d'évolution de l'électronique.
Premier accroc : les A1200 produits par A.T. sont équipés d'un lecteur de
disquette HD d'origine PC utilisé en double densité. Certains jeux ne
fonctionnent pas avec ces lecteurs. A.T. reconnait le problème mais insiste
sur le fait que seuls certains jeux poseront problème.

Année de sortie : 1992 Microprocesseur : MC68040 ou MC680LC40 à 25 Mhz ChipSet : AGA Kickstart : 3.0 ROM : 512 Ko RAM : 2 Mo Chip Certains modèles livrés avec 1 Mo de Chip 4 Mo Fast sur carte mère, sur les 16 Mo possibles Lecteur de disquettes : 1.7 Mo Disque Dur : Capacités variables, 40 ou 120 Mo le plus souvent. Amiga 4000/40
Contrôleur IDE
4 connecteurs ZORRO III
1 connecteur CPU
1 connecteur vidéo
Alimentation de 150 w
1 emplacement 5"1/4 et 2 emplacements 3"5
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, Connecteur d'alimentation, Connecteur
d'alimentation pour moniteur, connecteur clavier.
Il s'agit de la première machine équipée du Chipset AGA.
Les échecs répétés des Amiga 2000 et Amiga 3000 dans le monde professionnel ne
découragent pas pour autant Commodore qui lance l'Amiga 4000. Encore une fois
la révolution tombe à plat. Partie d'une bonne intention, l'Amiga 4000 souffre
d'erreurs de conception inacceptables pour une machine de ce niveau et surtout
de ce prix.
Le contrôleur IDE est une bonne chose pour les Amiga 600 et 1200, il est par
contre tout à fait inadapté à une utilisation professionnelle. L'absence de
Flicker Fixer peut à la limite être comblée par l'utilisation du mode
DoublePal.
Cependant, l'Amiga 4000 offre des capacités d'extensions non négligeables et la
puissance du 68040 est très appréciable. Potentiellement, c'est évidemment la
machine la plus puissante de la gamme Amiga.
La version équipée d'un 680LC40 aura certainement du mal à se trouver une
clientèle de par l'absence de coprocesseur arithmétique.

Amiga 4000/40 Tower
PHOTO Année de sortie : 1993 (modèle CBM) ou 1995 (modèle A.T.) Microprocesseur : MC68040 ou MC68LC040 à 25 Mhz ChipSet : AGA Kickstart : 3.0 (modèle CBM) ou 3.1 (modèle A.T.) ROM : 512 Ko RAM : 2 Mo Chip 4 Mo Fast sur carte mère, sur les 16 Mo possibles Lecteur de disquettes : 1.7 Mo (modèle CBM) 880 Ko (modèle A.T.) Disque dur : Capacités variables, 80 ou 120 Mo le plus souvent pour le modèle fabriqué par CBM. 500 Mo ou 1 Go pour le modèle de A.T..
Contrôleur IDE et contrôleur Fast SCSI-2
5 connecteurs ZORRO III
1 connecteur CPU
4 connecteurs AT-ISA
2 connecteurs vidéo
Alimentation de 250 w
1 emplacement 3"5 et 3 emplacements 5"1/4
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur interface
série RS232C, connecteur interface Parallèle Centronics, connecteur externe
SCSI, connecteur RGB, Connecteur d'alimentation, Connecteur d'alimentation pour
moniteur, connecteur clavier.
Les contrôleurs de disques durs sont présents tous les deux sur la carte mère.
Le contrôleur Fast SCSI-2 reprend l'électronique de l'A4091, intégrée sur un
bus local. Ce contrôleur est plus performant qu'une A4091 puisqu'il n'a pas à
passer par une conversion au niveau d'un port Zorro.
Amiga Technologie ressort fin 1995 des Amiga 4000 Tower en version 68040. La
version 68060 étant prévue pour le début de 1996. Le choix des boitiers tower
a été fait par rapport à des critères économiques et techniques évidents.
L'essentiel étant que la carte mère de l'Amiga 4000 Tower rentre dans un
boitier standard PC, facilitant les économies d'échelle. De plus, cette
présentation est nettement plus intéressante pour l'acheteur qui profite alors
du contrôleur SCSI-2 intégré et de deux connecteurs vidéos.

Année de sortie : 1993 Microprocesseur : MC680EC30 à 25 Mhz ChipSet : AGA Kickstart : 3.0 ROM : 512 Ko RAM : 2 Mo chip Emplacements SIMM pour 16 Mo fast Lecteur de disquettes : 1.7 Mo Disque dur : Capacités variables, 80 Mo au minimum Amiga 4000/30
Contrôleur IDE
4 connecteurs ZORRO III
1 connecteur CPU
3 connecteurs PC AT
1 connecteur vidéo
Alimentation de 150 w
1 emplacement 5"1/4 et 2 emplacements 3"5
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, Connecteur d'alimentation, Connecteur
d'alimentation pour moniteur, connecteur clavier.
Commodore se devait de sortir une version édulcorée du 4000/40. L'Amiga
4000/30 souffre des mêmes défauts que l'Amiga 4000/40, mais son prix inférieur
peut les faire oublier. Cependant, si l'absence de MMU peut être tolérée,
un coprocesseur arithmétique aurait été la moindre des choses.

CD-32
PHOTO Projet SpellBound Année de sortie : 1993 Microprocesseur : MC680EC20 à 14.28 Mhz ChipSet : AGA Kickstart : 3.1 ROM : 512 Ko RAM : 2 Mo chip 1 Ko de RAM flash Lecteur de CD-ROM 300 Ko/s
1 connecteur d'extension pour, par exemple, la carte MPEG.
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur S-vidéo,
connecteur Cinch vidéo composite couleur, Connecteur d'alimentation, Connecteur
Aux, connecteur casque jack 3.5.
Malgré l'échec du CDTV, Commodore se lance dans le marché des consoles de jeux
avec une machine capable de lire la plupart des formats de CD existants. Basée
sur l'électronique d'un Amiga 1200, la CD-32 offre des capacités graphiques et
sonores supérieures ou égales aux meilleures consoles de l'époque.
Les logiciels sortent petit à petit mais rares sont ceux qui utilisent
réellement les capacités du CD-ROM.
Cette machine remporte un beau succès commercial en Angleterre, mais le reste
de l'Europe n'est pas aussi enthousiaste. De plus le marché américain ne
semble pas intéresser les dirigeants de Commodore.
Les versions françaises ont des prises S-vidéo compatible Péritel.

Année de sortie : 1996 Microprocesseur : MC68060 à 50 Mhz ChipSet : AGA Kickstart : 3.1 ROM : 512 Ko RAM : 2 Mo Chip 4 Mo Fast sur carte mère, sur les 16 Mo possibles Lecteur de disquettes : 1.7 Mo Disque dur SCSI : 500 Mo ou 1 Go Amiga 4000/60 Tower
Contrôleur IDE et contrôleur Fast SCSI-2
5 connecteurs ZORRO III
1 connecteur CPU
4 connecteurs AT-ISA
2 connecteurs vidéo
Alimentation de 250 w
1 emplacement 3"5 et 3 emplacements 5"1/4
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur interface
série RS232C, connecteur interface Parallèle Centronics, connecteur externe
SCSI, connecteur RGB, Connecteur d'alimentation, Connecteur d'alimentation pour
moniteur, connecteur clavier.
Ce modèle est promis par Amiga Technologie dans les mois à venir. Il reprend
le principe de l'Amiga 4040T mais est équipé d'une carte processeur CyberStorm
fabriquée par Phase5.

Année de sortie : 1995 Microprocesseur : MC68020 à 14 Mhz (A2200-1) MC68030 et MC68882 à 40 Mhz (A2200-2) ChipSet : AGA Kickstart : 3.1 ROM : 512 Ko RAM chip : 2 Mo RAM fast : 2 Mo extensibles à 8 (A2200-1) 4 Mo extensibles à 128 (A2200-2) Lecteur de disquettes : 880 Ko (A2200-1) 1.7 Mo (A2200-2) Disque dur : 210 ou 410 Mo Amiga 2200
1 connecteur 150 broches compatible A1200
1 connecteur CPU + 1 connecteur pour une carte 486 ou plus
4 slots compatibles IBM PC/AT
Alimentation de 155/230 volts, 50/60 Hz, 200 watts
2 connecteurs joystick DB9, 2 connecteurs Cinch audio, connecteur lecteur
externe, connecteur interface série RS232C, connecteur interface Parallèle
Centronics, connecteur RGB, connecteur SVHS, connecteur Cinch vidéo composite
couleur, connecteur CD-ROM, connecteur clavier.
Pour répondre à la demande du marché, la société canadienne Computer Answer
commercialise un Amiga 2200. Il s'agit réellement d'un Amiga, pas d'une pâle
copie. Cette alternative devait permettre de gagner un peu de temps avant le
rachat officiel de CBM. Mais celui-ci ayant finalement eut lieu, le A2200
n'aura pas eut la chance d'être distribué, en tout cas en Europe.

DraCo
PHOTO Année de sortie : 1995 Microprocesseur : MC68060 à 50 MHz puis 66 MHz si disponible ou MC68040 Architecture graphique : DraCo-Retina (180 Mo/s, 110 MHz) Système : Amiga OS 3.1 RAM : 4 Mo sur la carte mère extensible à 128 4 Mo sur la carte graphique Contrôleur NCR-SCSI-III Lecteur de CD-ROM x4 SCSI Lecteur de disquette HD PC/Amiga
5 connecteurs Zorro-II
3 connecteurs Direct DraCo (taux de transfert de 35 Mo/s)
2 connecteurs Processeur
Port série, port parallèle haute vitesse (5Mo/s). Connecteurs DB-15 VGA RGB, Y/C et Composite. Clavier PC ou Amiga. Souris à 3 boutons.
Une carte processeur DEC Alpha 21066 (233 MHz, 450 MIPS) est prévue.
La compagnie MacroSystem présente Draco, une station de travail orientée
graphismes et vidéo, présentée dans un boîtier Tower.
La plupart des programmes pour Amiga n'utilisant pas directement le ChipSet de
l'Amiga fonctionnent sur cette machine. Les deux seuls composants Amiga
présents dans la machine sont la ROM 3.1 et 2 CIA 8520.
L'adoption de ports Zorro II et non Zorro III est due au fait que, d'une part,
ces derniers font appel à des ressources du Chipset Amiga, et que d'autre part,
les connecteurs Direct sont plus performants.

Après la disparition de Commodore Business Machine, l'avenir de l'Amiga fût pour le moins incertain. Cependant, ESCOM, le repreneur, envisage les grandes lignes de la prochaine génération d'Amiga ainsi :
Processeur central : PowerPC 604 pour les premiers PowerAmiga (fin 1996). MC68060 pour les A4060T (début 1996). MC68040PLC pour la prochaine gamme d'A1200 (mi-1996). Et peut-être : Chipset AAA ou Hombre et/ou DSP et/ou carte graphique sur port PCI. Amigados 3.2 ou 4.0. Système CyberGfx en code natif PowerPC. Adoption de la norme CHRP. Des slots PCI alliés à des slots Zorro III pour la compatibilité. Le Chipset AGA et un PowerPC en un seul composant. Intégration d'un composant facilitant l'utilisation en réseau. Présence d'un composant de décompression MPEG temps réel.
Le rachat de la technologie Amiga par la société ESCOM en Avril 1995 redonne l'espoir aux Amigaïstes.
Les premiers A1200 sont sortis courant novembre sur les marchés européens. Ils sont tous équipés de ROM Kickstart 3.1 et livrés avec un pack très complet de logiciels. Les A4000T sont sortis début 1996.
Le Walker, alléchant 1200 recarrossé et amélioré, n'était en fait qu'un prototype.
Après la faillite d'Escom, l'Amiga est en cours de rachat. Plusieurs entreprises comme VisCorp ou plus récemment Gateway sont sur les rangs.
Plusieurs sociétés travaillent sur le portage PPC de l'OS, tandis que d'autres préparent des "clones" susceptibles de succeder à l'Amiga sur le marché.
L'avenir de l'Amiga est entre les mains des sociétés suivantes :




