Les Mémoires de Masse
Le Disque Dur
ESDI
IDE
E-IDE
ATAPI
PCMCIA
SCSI
Format MFM ou RLL
Technologie RAID
Le CD-ROM
Le DAT
Le Disque Magnéto-Optique
Le Streamer
Le Syquest
Le ZIP et Jaz
Lexique


Appelée Disque Winchester à l'origine, l'unité de disques durs comporte plusieurs plateaux. Comme leur nom l'indique, ces disques ne sont pas flexibles, mais rigides et fixes. A surface égale, un disque dur peut contenir beaucoup plus de données du fait de la densité plus élevée de stockage. L'absence de contact entre la tête de lecture/écriture et le disque permet à celui-ci de tourner à très grande vitesse, de sorte que les taux de transfert de données sont infiniment supérieurs à ceux d'un lecteur de disquettes.
Limités au débuts à quelques méga-octets, les disques durs actuels atteignent les 9 Go, avec un record à 23 Go.
Cependant, l'Amiga ne peut gérer de disque dur (SCSI ou IDE) de plus de 4Go.
En effet, la taille d'un disque est donnée dans un (ULONG *) ce qui signifie en
C : Pointeur sur un mot long non signé. Un mot long faisant 4 octets donc
2^32, donc 4Go.

Nom donné à l'origine par IBM à ses disques durs. Ce code était donné au
premier disque dur qui avait une capacité de 30 Mo et un temps d'accès de 30
ms, ce qui rappelait à ses inventeurs la carabine Winchester calibre .30,
connue sous le nom de 30-30.

Il s'agit d'une interface non-intelligente au niveau de l'unité. Elle a principalement été développée par les constructeurs de disques durs Winchester 5.25", ces derniers nécessitant un taux de transfert beaucoup plus élevé que celui qu'offrait l'interface ST506/412 qui avait dominée la génération précédente.
Lors de l'installation d'une interface au niveau de l'unité, le contrôleur ESDI doit obligatoirement être paramètré suivant les caractéristiques physiques de cette unité.
Les contrôleurs ESDI possédaient un avantage en terme de vitesse face à la
première génération de contrôleurs SCSI. Avantage rapidement surpassé.

IDE, ou Integrated Drive Electronics est l'interface disque dur la plus récente à prendre sa place sur le marché. Le plus souvent, les circuits de contrôle sont intégrés dans la carte mère, éliminant la nécessité d'une carte contrôleur séparée. Il y a deux types d'interface IDE : celle pour le bus 8 bits XT, et celle pour le bus 16 bits AT comme celle présente dans les Amiga et (depuis peu) dans les Macintosh de bas de gamme.
Cette norme de gestion de disques durs, apparue dans le monde PC, se trouve maintenant présente dans les A600, A1200 et A4000. Les performances sont théoriquement inférieures à celles d'un contrôleur SCSI, seuls deux (parfois 4) disques peuvent être chaînés (l'un maître, l'autre esclave) et uniquement des disques durs peuvent être connectés (bien que les cartes pour PC s'occupent aussi de la gestion d'un CD-ROM et de 1 ou 2 lecteurs de disquettes).
Les disques sont de format 2.5" ou 3.5" et leur capacité, sur les PC les moins
récents (avant décembre 1993), ne peut dépasser 528 Mo. Le taux de transfert
maximal avoisine les 4 Mo/s.

Schéma de câblage IDE
CONNECTEUR INTERNE A600 / A1200 / A4000 _XXXX signifie "signal actif à état bas" Nom 2.5" 3.5" Description _RESET | 1 | 1 | Reset MASSE | 2 | 2 | Masse DD7 | 3 | 3 | Bus de données 7 DD8 | 4 | 4 | Bus de données 8 DD6 | 5 | 5 | Bus de données 6 DD9 | 6 | 6 | Bus de données 9 DD5 | 7 | 7 | Bus de données 5 DD10 | 8 | 8 | Bus de données 10 DD4 | 9 | 9 | Bus de données 4 DD11 | 10 | 10 | Bus de données 11 DD3 | 11 | 11 | Bus de données 3 DD12 | 12 | 12 | Bus de données 12 DD2 | 13 | 13 | Bus de données 2 DD13 | 14 | 14 | Bus de données 13 DD1 | 15 | 15 | Bus de données 1 DD14 | 16 | 16 | Bus de données 14 DD0 | 17 | 17 | Bus de données 0 DD15 | 18 | 18 | Bus de données 15 MASSE | 19 | 19 | Masse key | 20 | 20 | Clé DMARQ | 21 | 21 | Non connecté MASSE | 22 | 22 | Masse _DIOW | 23 | 23 | Drive E/S écriture MASSE | 24 | 24 | Masse _DIOR | 25 | 25 | Drive E/S lecture MASSE | 26 | 26 | Masse IORDY | 27 | 27 | I/O channel ready SPSYNC | 28 | 28 | BALE, non connecté sur Amiga _DMACK | 29 | 29 | Non connecté MASSE | 30 | 30 | Masse INTRQ | 31 | 31 | Demande d'interruption _IOCS16 | 32 | 32 | 16 bit E/S, non conn. sur Amiga DA1 | 33 | 33 | Bus d'addresse 1 _PDIAG | 34 | 34 | Non connecté DA0 | 35 | 35 | Bus d'addresse 0 DA2 | 36 | 36 | Bus d'addresse 2 _CS1FX | 37 | 37 | Chip select 0 _CS3FX | 38 | 38 | Chip select 1 _DASP | 39 | 39 | Drive active/slave présent MASSE | 40 | 40 | Masse +5v | 41 | -- | Alimentation +5v +5v | 42 | -- | Alimentation +5v MASSE | 43 | -- | RESERVE | 44 | -- | Réservé pour une connection future

IDE et Amiga
Utiliser un CD-ROM
Gérer Plus de 528 Mo
Installer un Second Disque
Installer 4 Unités IDE
Longueur du câble
Réglage du Taux de Transfert
Le Signal de Reset
Désactiver le Bus IDE sur l'A4000

Le contrôleur Ide des Amiga n'est pas capable, en standard, de gérer un lecteur de CD-ROM. Il est possible de le connecter mais il faudra un patch pour gérer le lecteur à la place du SCSI.device qui lui ne sait gérer que des disques durs.
Le problème est le suivant : Sur PC, les CD-ROM IDE ne sont pas standardisés. En fait, ils existent de nombreuses options pour connecter un lecteur de CD-ROM sur des cartes sonores qui utilisent des connecteurs non-standards et des drivers propriétaires. La situation tend à changer avec l'introduction des CD-ROM E-IDE. Ces derniers ont un connecteur AT-BUS standard, et un jeu de commandes spécifique qui a été standardisé pour les utiliser : ATAPI. C'est ici qu'apparaît un problème avec l'Amiga. Le scsi.device gère l'interface AT-IDE intégralement, mais comme l'ATAPI a été développé très récemment, il ne peut pas gérer un lecteur de CD-ROM.
Des systèmes ont été récemment développés pour résoudre ce problème, comme l'ATAPI.device de Oliver Kastl.
Avec un tel gestionnaire, il suffit d'une simple nappe 2"1/2<->3"1/2 avec un ou
deux connecteurs 3"1/2 si on désire connecter un disque dur en plus du lecteur
de CD-ROM. L'alimentation pourra être prise sur une alimentation séparée ou
sur celle du lecteur de disquettes du 1200. Le lecteur de CD-ROM doit être
configuré en esclave.

Les contrôleurs Ide présents dans les Amiga ne sont pas soumis à cette limite
de 528 Mo. Cette barrière est en fait dû au Bios des PC. Les nouveaux
contrôleurs EIDE et les Bios récents contournent ce problème en utilisant le
LBA (Linear Block Adressing).

Le contrôleur IDE de l'Amiga, comme celui des PC, peut supporter la connection d'un second disque dur.
Le premier est appelé Maître (Master) et le second Esclave (Slave).
Un disque dur IDE est configuré par défaut comme Master puisque peu de gens s'équipe d'un second disque.
Il faudra donc configurer le second comme Esclave, et, dans la plupart des cas, configurer le premier pour lui faire savoir qu'un Esclave est présent.
Certains disques ne supportent pas d'être maître ou esclave d'un autre, même d'une marque identique. Et pour la même raison, certains ne fonctionne pas du tout sur les Amiga :
En fait, il faut savoir que les PC n'utilisent pas l'intégralité de la norme IDE. Par exemple, le BIOS PC ne prend pas toutes les informations directement du disque, il faut aussi lui indiquer ce qui a été connecté. Ainsi, profitant de cette gestion étrange, les fabricants de disques durs IDE ont simplement implémentés sur leurs disques les bits utilisés par le PC pour réduire les coûts. Le contrôleur IDE des Amiga étant complet, certains disques ne sont donc pas reconnus.
Le fait de connecter 2 disques durs sur le contrôleur IDE occasionne le plus
souvent une nette diminution des performances de chacun.
Configuration
Tout d'abord, il faut donc déplacer un jumper sur le premier disque pour lui signifier la présence d'un esclave. Ensuite, un jumper sur le second disque lui indiquera sa position d'esclave. Il peut aussi être nécessaire d'indiquer au second disque (l'esclave) qu'un esclave (lui-même) est présent !
L'idéal est de disposer de la documentation des disques, mais ce n'est pas toujours le cas. Voici une liste de noms de jumpers couramment trouvés :
C/D : Le premier disque est C (Master), le second est D (Slave). Mais il est difficile de savoir dans quel sens fonctionne ce jumper.
SP : Slave Present, à activer sur le Master, et éventuellement sur le Slave.
SL ou SLV : Slave Drive
MA ou MTR : Master Drive
LT : Life Test (utilisé en usine)

Configuration générique Western Digital
Remarque : les disques 2"5 sont souvent dépourvus de jumpers.

Patrick Castel nous offre ce schéma permettant de connecter jusqu'à 4 unités sur les contrôleurs IDE des Amiga 1200 ou 4000.


Tous les disques dur Western Digital (y compris les modèles Caviar) sont configurés de la même façon.
Le blocs de jumpers se situe entre le connecteur IDE 40 broches et le connecteur d'alimentation à 4 broches.
Tous les disques WD sont configurés en usine pour une utilisation en disque unique. Tous les disques WD récent sont livrés avec un jumper en position neutre sur les broches 5 et 3 pour facilité l'installation d'un deuxième disque.
Pour une installation en disque unique, aucune modification de la position des jumpers n'est nécessaire.
En cas d'installation d'un second disque dur IDE, l'un des disques doit être désigné comme Maître et l'autre comme Esclave.
Pour désigner le disque WD en tant que Maître, placez un jumper sur les broches 5 et 6. Ce sont les deux broches les plus proches du port IDE. Les lettres "MA" ou "MR" sont imprimées près de ces broches sur la carte.
Pour désigner le disque WD en tant qu'Esclave, placez un jumper sur les broches 3 et 4. Ce sont les deux broches situées au milieu du bloc de jumpers. Les lettres "SL" sont imprimées près de ces broches sur la carte.
Les broches 1 et 2 sont réglées en usine et ne doivent pas être modifiées.

La nappe de câble qui relie le ou les disques durs au contrôleur n'est pas blindée et ne permet pas de mettre les disques à une distance importante.
Ce problème est surtout valable pour l'installation d'un disque en externe ou dans un boîtier Tower pour les A600 et A1200.
Dans le premier cas, il est recommandé de remplacer la nappe par un câble blindé. Mais ceux-ci sont difficiles à trouver et il faudra certainement le faire soi-même. Quoi qu'il en soit, il ne devra pas dépasser 50 cm entre le contrôleur et le disque.
Si l'utilisation d'une nappe reste la seule solution envisageable, celle-ci devra tout simplement être la plus courte possible.
En fait l'Ide est nettement plus sensible que le SCSI au parasitage engendré par la longueur des nappes et câbles.
Un câble trop long aura pour conséquence directe la perte de données en lecture ou écriture et se traduira le plus souvent par des messages du système de type "Checksum error" ou "Mauvaise somme de contrôle".
D'un autre côté, le port Ide des Amiga 1200 est DIRECTEMENT connecté au bus de
données du processeur. Ainsi, le moindre court-circuit ou parasite sur le
câble fera planter l'Amiga. Ce n'est pas le cas sur les A4000.

Normalement, ce réglage n'est pas utile, à moins que des erreurs surviennent lors de la copie de gros fichiers (>600 ko) de ou vers le disque dur.
Ce changement s'effectue dans HDToolBox, Partition Drive, Advanced Options,
Change. Le masque de transfert doit tout d'abord être règlé à 128 ko en
hexadécimal soit 0x1ffff, puis sauvegardé. Si il n'y a plus d'erreur avec ce
taux, il est possible d'essayer de l'augmenter jusqu'à ce que des erreurs se
produisent à nouveau, et alors de le rebaisser légèrement. C'est le seul moyen
de trouver le taux de transfert idéal pour chaque disque.

Si le disque dur n'est pas reconnu systématiquement à chaque reset ou allumage de l'Amiga, il peut être utile de couper ou déconnecter le fil N°1 de la nappe, en l'occurrence le fil du Reset.
Cela évitera au disque de se réinitialiser à chaque fois.
L'Amiga effectue à chaque reset un balayage des périphériques disponibles et
les inscrit dans une liste. Si un périphérique n'est pas prêt lors du
contrôle, il ne sera pas présent sur cette liste. Or, les disques durs Ide ont
un temps de réinitialisation parfois plus long que celui de l'Amiga et sont
donc ignorés par celui-ci.

Ce montage peut se révèler utile si l'A4000 n'est pas équipé de disque dur IDE. En effet, la ROM 3.0 attend 15 secondes avant de démarrer sur une autre unité si aucun disque IDE n'est connecté au port IDE.
Il suffit de se procurer un connecteur IDE 40 broches femelle et deux résistances de 5K.
Placer une résistance entre les broches 3 et 39 et entre les broches 5 et 39.
Une fois ce petit montage installé sur le port IDE, la ROM stoppe immédiatement
son attente.

Appelé aussi Fast Ide, Super Ide ou Ide Plus. Il s'agit évidemment d'une
évolution du standard Ide. Le taux de transfert maximum est de 10 Mo/s. Ces
contrôleurs peuvent gérer 4 unités (2 disques durs, un lecteur de CD-ROM et un
streamer). Les disques durs peuvent maintenant faire jusqu'à 8.4 Go. En fait,
ces contrôleurs patchent le Bios des anciens PC pour dépasser la limite de 528 Mo.

Le jeu d'instructions ATAPI a été mis en place par de grands constructeurs
(Mitsumi et Toshiba) et intégré au standard EIDE pour une gestion normalisée
des lecteurs de CD-ROM.

Créé en 1989, le consortium PCMCIA a publié en 1990 un premier jeu de spécifications connu sous le nom de PCMCIA 1.0. Elles définissent les caractéristiques physiques et électroniques des cartes PCMCIA :
A l'époque, il s'agissait de réaliser des cartes mémoires RAM, Flash (Ram static), ROM... Puis arrivent les spécifications PCMCIA 2.0. Au niveau physique et électrique, on conserve les spécificités des premières cartes, appelées désormais Type I. Et on invente deux autres modèles de base, le Type II en 1991 -pour des périphériques style carte réseau ou fax/modem- et de type III -disques durs ou modem-. Actuellement on en est à PCMCIA 2.1. La PCMCIA 3.0 apportera un bus d'adressage 32 bits.
Le type II a une épaisseur de 5 mm et le type III 10.5 mm.

Avec la réalisation du CDTV, Commodore avait présenté à la communauté Amiga un avant goût d'une technologie d'extension émergeant à peine. Depuis cet essai infructueux, les Amigas 600 et 1200 ont été équipés de ce système d'extension des plus astucieux. Les Amiga supportent les cartes de types I et II.
Il s'agit d'un connecteur sur lequel vient se brancher un périphérique (carte mémoire, disque dur, CD-ROM...). Un problème apparaît si on connecte une carte mémoire PCMCIA sur un A1200 car cette carte contient de la mémoire 16 bits qui va donc ralentir le système.
Il peut aussi apparaître un conflit entre un périphérique présent sur le port PCMCIA et une carte comportant de la mémoire sur le port d'extension interne des A1200. Si plus de 4 Mo sont présents sur cette carte, seuls les 4 premiers Mo seront reconnues. Cela est dû au fait que l'adresse mémoire du port PCMCIA est 0600000, c'est à dire à partir du 6ème Mo de RAM.
Deux solutions à ce problèmes :
Certaines cartes d'extension mémoire sont étudiées pour remédier à ce problème. Il faut donc se renseigner auprès d'un revendeur pour connaître les possibilités de compatibilité entre périphériques PCMCIA et cartes RAM.
Si cette RAM est située sur une carte accélératrice, elle sera alors gérée par le microprocesseur présent sur la carte et aucun problème ne surviendra.
De nombreux périphériques ont fait leur apparition utilisant ce port ingénieux.
Des disques durs amovibles, lecteurs de CD-ROM, contrôleurs SCSI, cartes
d'extension mémoire, jusqu'à des cartes de numérisations sonores 16 bits ou
vidéo temps réel. Des solutions de réseaux sont aussi proposées.

Broche Fonction E/S 1 Masse - 2 Bit de donnée 3 E/S 3 Bit de donnée 4 E/S 4 Bit de donnée 5 E/S 5 Bit de donnée 6 E/S 6 Bit de donnée 7 E/S 7 Carte activée E 8 Bit d'adresse 10 E 9 Sortie possible E 10 Bit d'adresse 11 E 11 Bit d'adresse 9 E 12 Bit d'adresse 8 E 13 Bit d'adresse 13 E 14 Bit d'adresse 14 E 15 Ecriture possible E 16 Prêt ou Occupé S 17 Alimentation - 18 Programmation de la tension E 19 Bit d'adresse 16 E 20 Bit d'adresse 15 E 21 Bit d'adresse 12 E 22 Bit d'adresse 7 E 23 Bit d'adresse 6 E 24 Bit d'adresse 5 E 25 Bit d'adresse 4 E 26 Bit d'adresse 3 E 27 Bit d'adresse 2 E 28 Bit d'adresse 1 E 29 Bit d'adresse 0 E 30 Bit de donnée 0 E/S 31 Bit de donnée 1 E/S 32 Bit de donnée 2 E/S 33 Protection en écriture ou Le port E/S est 16 bits S 34 Masse - 35 Masse - 36 Détection de carte S 37 Bit de donnée 11 E/S 38 Bit de donnée 12 E/S 39 Bit de donnée 13 E/S 40 Bit de donnée 14 E/S 41 Bit de donnée 15 E/S 42 Carte activée E 43 Rafraîchissement E 44 Réservé ou Lecture E/S E 45 Réservé ou Ecriture E/S E 46 Bit d'adresse 17 E 47 Bit d'adresse 18 E 48 Bit d'adresse 19 E 49 Bit d'adresse 20 E 50 Bit d'adresse 21 E 51 Alimentation - 52 2ème programmation de la tension E 53 Bit d'adresse 22 E 54 Bit d'adresse 23 E 55 Bit d'adresse 24 E 56 Bit d'adresse 25 E 57 Réservé 58 Reset E 59 Attente du cycle de bus S 60 Réservé ou reconnaissance d'entrée S 61 Sélection de registre E 62 Détection de pile ou Forme d'onde numérique audio S 63 Détection de pile ou Changement status de la carte S 64 Bit de donnée 8 E/S 65 Bit de donnée 9 E/S 66 Bit de donnée 10 E/S 67 Détection de carte 2 S 68 Masse - Les Connections PCMCIA

Le Small Computers System Interface est une norme décrivant une interface et un
protocole de gestion d'unité périphériques (Disques durs, scanners, CD-ROM,
imprimantes...). Cette norme est largement répandue dans les mondes Unix,
Macintosh et bien sûr, Amiga.

SCSI à ses racines dans le monde des stations de travail, mais sa première apparition dans le monde des ordinateurs personnels survient peu après la sortie des premiers PC.
Shugart Associates créèrent une interface qu'ils appelèrent SASI, ou Shugart Associates Standard Interface. Ils proposèrent que SASI soit adoptée par ANSI pour les micro-ordinateurs, mais durant les travaux nécessaires pour la ratification, ils pensèrent que ce processus demanderait trop d'efforts, et que les groupes IPI étaient déjà bien placé avec des capacités proches de SASI. Une décision fut prise de prendres les capacités de chaque interface, et créer ainsi une nouvelle interface : SCSI était née et ratifiée en 1986 par ANSI.
Depuis, beaucoup ont dit que les spécifications originales n'étaient pas assez pointues, ce qui encouragea les constructeurs à faire des disques qui correspondent la norme ANSI, mais pas réellement compatibles avec d'autres modèles.
Récemment (1991) le comité ANSI du SCSI à proposé des nouvelles spécifications
plus pointues et plus complètes pour SCSI-2.

Le connecteur normal pour un disque SCSI est une nappe de 50 câbles, avec tous les connecteurs impairs reliés à la masse. Deux connecteurs, le 24 et le 26, sont souvent laissés déconnectés. Sa longueur maximale peut être de 6 mètres, mais une longueur plus courte est évidemment recommandée. Jusqu'à 7 périphériques peuvent être connectés sur ce câble en série. Un terminateur de bus peut parfois être nécessaire.
La plupart des contrôleurs SCSI offrent aussi un connecteurs externe sous la
forme d'une prise Centronics 50 broches ou d'une prise DB25. C'est le cas de
l'Amiga 3000 ou des cartes contrôleurs GVP, Trumpcard-Pro, Oktagon ou Commodore
A590, et A2091.


Connecteur 50 broches Centronics Amiga/PC/Mac DB0 2 1 GND DB1 4 3 | DB2 6 5 | DB3 8 7 | DB4 10 9 | DB5 12 11 | DB6 14 13 | DB7 16 15 | DBP 18 17 | GND 20 19 | GND 22 21 | GND 24 23 | TERM PWR 26 25 Inutilisée GND 28 27 | GND 30 29 | ATN 32 31 | GND 34 33 | BSY 36 35 | ACK 38 37 | RST 40 39 | MSG 42 41 | SEL 44 43 | C/D 46 45 | REQ 48 47 | I/O 50 49 GND Sur Amiga 3000 : Broche 34 non connectée Connecteur SCSI-II HD-50 Femelle 1 25 ------------------------ | | ------------------------ 26 50 1 Masse 26 /DB(0) 2 Masse 27 /DB(1) 3 Masse 28 /DB(2) 4 Masse 29 /DB(3) 5 Masse 30 /DB(4) 6 Masse 31 /DB(5) 7 Masse 32 /DB(6) 8 Masse 33 /DB(7) 9 Masse 34 /DB(P) 10 Masse 35 Masse 11 Masse 36 Masse 12 Réservé 37 Réservé 13 Open 38 TERMPWR 14 Réservé 39 Réservé 15 Masse 40 Masse 16 Masse 41 /ATN 17 Masse 42 Masse 18 Masse 43 /BSY 19 Masse 44 /ACK 20 Masse 45 /RST 21 Masse 46 /MSG 22 Masse 47 /SEL 23 Masse 48 /C/D 24 Masse 49 /REQ 25 Masse 50 /I/O

Le terminateur de bus SCSI est une batterie de résistances située à chaque extrémité de la chaîne SCSI. Ces résistances réduisent les résonnances et les bruits (au niveau électronique) sur la chaîne. Ils sont recommandés pour obtenir une plus grande fiabilité surtout dans des configurations où de nombreuses unités sont présentes.
Les terminateurs actifs existent. Ils fournissent une combinaison de signaux
necessaires au controleur qu'il interpretera comme : Fin de bus. Il peut
s'agir de Tout à 1, Tout à 0, Tout en état "Haute impédance" ou une combinaison
de 0 et 1 sur les broches.

Une interface SCSI-1 est proposée en standard dans l'A3000 et est présente sur de nombreuses cartes d'extensions (A2091, cartes GVP, Trumpcard, etc...). L'un de ses avantages est la possibilité de chaîner jusqu'à 7 périphériques sur le même contrôleur. Les disques durs sont de format 2.5" (rares), 3.5" ou 5"1/4.
Taux de transfert : 3.7 Mo/s en écriture 4.3 Mo/s en lecture 5.0 Mo/s en théorie

Evolution de la norme SCSI-1 présentant les mêmes avantages et caractéristiques. Son ambition est d'assurer une meilleure compatibilité entre les matériels des différents constructeurs et d'offrir une vitesse de transfert supérieure.
Les contrôleurs de ce type existent sur l'Amiga. C'est le cas des Oktagon 2008 ou de certaines cartes pour A1200.
L'option Fast autorise des taux de transfert allant jusqu'à 10 Mo/s.
L'option Wide permet l'utilisation du bus en 8 (5 Mo/s), 16 (10 Mo/s) ou 32 bits (20 Mo/s). Le câble utilisé est équipé de 68 conducteurs.
L'option FAST est trouvée sur les derniers modèles de cartes contrôleurs, comme les FastLane Z3 ou A4091 pour A3000 et A4000 (bien que certaines de ces cartes fonctionnent dans un A2000, les performances sont limitées par les ports Zorro II).
Les dernières cartes accélératrices pour A4000 comme les Warp-engine, CyberStorm ou GVP 4040, ainsi que les dernières cartes 060 pour A2000 proposent des contrôleurs FAST SCSI II en standard ou en option.
Les périphériques SCSI-1 et SCSI-2 sont EN THEORIE parfaitement
interchangeables. Mais seule une chaîne SCSI complètement FAST (Contrôleur ET
disque dur) offre les performances annoncées. Et ceci uniquement sur des ports
Zorro III ou PCI.

Certaines instructions SCSI-1 ont été supprimés dans la norme SCSI-2. Ainsi, si un contrôleur SCSI utilise une de ces instructions, il posera sûrement des problèmes avec un périphérique SCSI-2.
Mais dans la plupart des cas un simple changement d'EPROM et/ou une mise à jour
du Device suffit à résoudre le conflit.

Le but de SCSI-3 est d'améliorer encore cette norme en offrant de nouvelles possibilités comme par exemple :
Le SCSI-3 n'est pour l'instant prévu que pour le DraCo.
Un contrôleur Ultra-SCSI-3 est présent dans un clone de Macintosh produit par UMAX. Un taux de transfert de 40Mo/s est annoncé.
Le SCSI différentiel est à l'étude. Ce principe permet l'utilisation de câbles
allant jusqu'à 25 mètres et offre une meilleure imunité au bruit.

Les premiers disques durs utilisaient le format MFM. Mais de nombreux constructeurs n'étaient pas satisfaits des 17 secteurs par piste qu'offrait le MFM. Ils créèrent donc un nouveau schéma d'encodage pour stocker les données plus étroitement, et l'ont appelé RLL, ou Run Length Limited, en opposition au MFM, ou Modified Frequency Modulation. Il suppose l'utilisation de groupes de 16 bits plutôt que chaque bit individuellement, formant ainsi une sorte de "compression" de l'information puisqu'elle est encodée.
Puisque la même information prend moins de place sous la forme de données
encodées en RLL, davantage d'informations peuvent être inscrites sur le disque.
La plus commune technique RLL, connue sous le nom de 2,7 RLL (25/26 secteurs
par piste), peut stocker environ 50 % de plus sur un disque que le MFM.
Evidemment, il y a toujours des contreparties, le timing et la qualité du
support que requiert RLL en sont. RLL demande une meilleure qualité de support
à cause de la densité de son stockage, et le timing est capital, car les
données circulent à un taux 50 % plus élevé qu'un disque MFM. Ainsi, les
mécanismes du disque doivent avoir des tolérences minimales car le
positionnement des têtes est capital. A cause de ces spécificités, les disques
RLL sont longtemps restés réservés à l'élite. C'est seulement ces dernières
années que les disques RLL ont commencé remplacer les MFM. Ce retournement de
situation vient du besoin d'accroître la capacité des disques. Les disques
ESDI et SCSI utilisent RLL pour obtenir de hautes capacités et des taux de
transfert élevés (quelques disques durs SCSI utilisent MFM, mais très peu). La
nouvelle interface, IDE, est aussi basée sur cette technologie.

Il s'agit d'un système de sécurité et de contrôle de l'intégrité des données. Ce système travaille en mirroring. Autrement dit, les données sont entregistrées sur deux ou plusieurs disques à la fois.
Les systèmes Raid ont un organisme de standardisation, le RAB : Raid Advisory Bureau)
Les données sont écrites sur plusieurs disques gérés comme un seul volume. L'espace de stockage est donc partitionné sur chaque disque en bandes (stripes) qui peuvent varier d'un secteur (512 octets) à plusieurs Mo. C'est le système le plus rapide pour stocker et accèder aux données. Cependant, la panne d'un des éléments paralyse l'ensemble et provoque la perte des données.
Pour garantir l'intégrité des données, le contrôleur de disques effectue les mêmes opérations sur les deux disques. La panne de l'un des deux n'entraîne donc aucune perte. les taux de transfert ne sont pas amélioré. A moins de dédoubler aussi le contrôleur (Duplexing).
Utilisé principalement par les mini et gros systèmes. Il est obsolète.
Ce système approche les performances du Raid 0. Il nécessite un contrôleur de disques dédié et au moins 3 disques. Un disque est dédié au stockage de la parité et les autres aux données. La lecture se fait en parallèle sur les différents disques ce qui donne de bon taux de transfert. Il souffre cependant d'une certaine lenteur en écriture. Il est donc dépassé pour des applications comme les systèmes multi-utilisateurs ou la gestion de grosses bases de données. La différence entre le Raid 3 et le Raid 4 repose sur la segmentation des données en blocs plutôt qu'en octets.
Distribution des données et des parités de restitution sur tous les disques, 80 % de la capacité totale du disque est disponible, tolérance élevée aux pannes. Découpage au niveau des octets. Il faut un minimum de 3 disques dont l'un de parité.
Les Raid 6 et 10 existent mais sont extrêmement rares. Ils combinent le 0 et
le 1, le Stripping pour la vitesse et le Mirroring pour la sécurité.


Créé en 1986 par Philips et Sony, le CD-ROM est certainement le support informatique qui connait le plus gros développement actuellement.
Techniquement, le CR-ROM est un disque de 12 cm de diamètre, de 1.2 mm d'épaisseur, pesant 15 grammes, comportant une partie réfléchissante en aluminium prise en sandwich entre deux couches de plastique transparentes. Les données sont représentées dans la partie réfléchissante par de petits trous. Le rayon laser, émis par la tête de lecture, se réfléchit sur cette surface et est captée par un composant photosensible. En présence d'un trou, l'angle d'incidence du rayon varie, celui-ci est dévié et seule une faible partie de la lumière atteint le récepteur. C'est à la charge du circuit électronique du lecteur d'interpréter les variations de rayonnement.
Contrairement aux disquettes, les CD-ROM sont pressés à partir d'une matrice, et non copiés un par un. De ce fait, il est très honéreux de produire quelques unités, mais les prix chutent très rapidement quand les quantités dépassent le millier d'unités. Les éditeurs comptaient, au début, sur l'impossibilité pour le particulier de copier ce support. Hors, la démocratisation des graveurs de CDROM en fait aujoud'hui le média le plus copié qui soit.

Un CDROM pressé est composé de 3 couches : la base de polycarbonate, la couche d'aluminium et la laque de protection.
Les CD inscriptibles sont appelés CD-R (Compact Disk Recordable). Cette technologie permet de transformer un CD-R vierge en un CD Audio ou en un CD-ROM. La norme CD-R est décrite dans un document appelé Livre Orange.
Le principe d'enregistrement est simple. Le CD-R vierge est introduit dans un graveur de CDROM qui, à l'aide un faisceau laser, grave le disque. Le laser crée des perforations, appelés Pits, dans une couche de colorant organique. Ce processus est irréversible et définitif. Plusieurs types de colorants sont utilisés :
La Cyanine (vert)
La Phthalocyanine (or)
Le Métal Azo (bleu foncé)
La structure d'un CD-R est différente de celle d'un CDROM. Elle est composée de 5 couches : La base de polycarbonate, le colorant organique, une pélicule d'or, la laque de protection et un HardCoat ou bandeau protecteur.
La durée de vie d'un CD-R est difficile à garantir. Globalement on estime cette durée à 100 ans ou plus pour les CD-R dorés ou bleus et à 70 ans pour les CD-R verts.
Le mécanisme d'un lecteur de CD-ROM est proche, dans le principe, de celui d'un lecteur de disquettes. Il dispose d'un moteur assurant la rotation du disque, un autre pour les mouvements de la tête du laser et un dernier pour l'insertion et l'éjection du disque. Selon les modèles de lecteurs, le disque peut être placé dans un boîtier de protection (appelé caddy) avant l'insertion, ou posé sur un tiroir comme un lecteur de CD audio classique. La plupart des modèles offrent une prise casque, une molette de contrôle du volume et des sorties son stéréo, puisque la majorité des lecteurs de CD-ROM permettent aussi la lecture des CD audio à condition de disposer du logiciel adapté.
A noter l'apparition de lecteurs de CD-ROM équipés de chargeurs. Le lecteur peut ainsi contenir 7 disques sur un plateau ou dans un boitier.
Par rapport à un disque dur, le CD-ROM offre un temps d'accès beaucoup moins performant, puisque qu'un temps inférieur à 300 ms est considéré comme excellent. Il faut noter qu'en général, plus un lecteur est rapide, plus son temps d'accès est long.
La capacité standard d'un CD-ROM est de 74 minutes soit 650,4 Mo (666000 Ko).
Les disques compacts numériques audio (CDDA) transmettent leurs données à 44100 Hz sur 2 canaux utilisant 16 bits chacun. Soit 44100 Hz x 2 canaux x 2 bits = 172 Ko/sec. En audio, il peut y avoir quelques erreurs, elles passent inapperçues, mais pour les CD contenant des informations, un bit manquant est catastrophique. Ainsi, des codes de correction d'erreurs (ECC) sont présents sur les CDROM, mais diminuent le taux de transfert à 150 Ko/sec. C'est ce que l'on appelle la vitesse simple. Double pour 300 Ko/sec, triple pour 450 Ko/sec ,quadruple pour 600 Ko/sec et sextuple pour 900 Ko/sec. Certains lecteurs transmettent à des vitesses offrant un facteur 2.4 ou 3.5. Les lecteurs de CD-ROM actuels offrent des vitesses allant jusqu'à x40.
Un CD-ROM n'est pas divisé en cylindres comme les supports magnétiques classiques. Les données sont enregistrées sur une piste unique enroulée en spirale, les secteurs se trouvant les uns à la suite des autres. Ceux-ci ayant tous la même taille, le lecteur doit adapter la vitesse de rotation du disque selon que la tête de lecture se trouve vers le centre ou à la périphérie du disque.
Les données sont enregistrées à la même densité de l'exterieur jusqu'au centre du disque, il y a donc plus d'informations vers l'exterieur qu'à l'interieur. Cela n'a pas d'importance en matière de lecture des CD audio, mais les accès aléatoires sur un CD-ROM imposent des accélérations et des décélérations de la vitesse de rotation du disque. C'est l'un des principaux obstacles à la réalisation de lecteurs plus rapides. Un autre facteur de relative lenteur et le poids des têtes de lecture optiques qui ont tendance à être plus lourdes que les têtes magnétiques. Leur inertie supérieure rallonge le temps de stabilisation au dessus d'une nouvelle zone.
A terme, la compatibilité avec les CD audio sera certainement abandonnée. De nouvelles techniques vont voir le jour, avec un nouveau type de laser travaillant sur un spectre lumineux différent.
En effet, Sony, Pioneer et Toshiba ont mis au point un laser travaillant dans le bleu, le laser actuel étant sur la longueur d'onde du rouge (bien qu'invisible à l'oeil nu). Ce faisceau offre une plus grande précision de lecture et autorise donc une plus grande densité d'informations. La capacité d'un disque de ce format (Super Density Disk) est de 10 Go.
Peu avant cela, IBM avait présenté un système qui permettait d'obtenir 4 Go, sous la forme de CD "empilés" sur six couches. Une lentille s'occupant de focaliser le faisceau laser sur l'une ou l'autre des couches.
Parmi les caractéristiques des lecteurs, on trouve aussi le support des Photo-CD et la gestion des disques multicessions. Cette dernière technique permet à l'éditeur du disque d'écrire dessus en plusieurs fois, ajoutant les données au fur et à mesure. Le format (nommé XA) étant alors spécifique, le lecteur se doit de le reconnaître et de le gérer d'une façon transparente pour l'utilisateur.
La norme définissant le format d'enregistrement d'un CD-ROM est la ISO 9660, remplaçant le format High Sierra. Elle existe sous 4 formes légèrement différentes. Celles-ci offrent des variations sur l'organisation et la taille des blocs de données et les codes de correction d'erreurs. Elle est valable pour toutes les marques et les types de CD-ROM.
L'ISO-9660 comprend 2 niveaux :
Le premier niveau est similaire au système MS-DOS. Les noms de fichiers sont limités à 8 caractères majuscules, un point et 3 caractères d'extension. Les noms de fichiers ne peuvent pas contenir de caractères spéciaux. Seuls des lettres minuscules, les nombres et les soulignés peuvent être utilisés. Les noms de répertoires sont simplement composés de 8 caractères. Jusqu'à 8 sous-répertoires peuvent être présents dans chaque répertoire en racine.
Le niveau 2 autorise des noms de fichiers plus longs, jusqu'à 32 caractères. Mais la plupart des autres restrictions demeurent.
Les disques de niveau deux ont donc longtemps été inutilisables sur les systèmes MS-DOS. Mais récemment, un utilitaire permettant de lire des CD-ROM à la norme ISO 2, a fait son apparition.
Tout bon driver se doit de reconnaître :
Les disques Macintosh enregistrés sous format HFS.
Le Rock Ridge Interchange Protocol
Eventuellement le format Tar Unix
Les CD-photo de Kodak
Les classiques CD Audio (CDDA)
Les CD+G affichant des images en complément du son
Les CD+Midi

Le HFS est le Hierarchical Filing System utilisé par les Macintosh. Il n'a
rien à voir avec le format ISO-9660, et est étudié pour reconnaître les
resource et data fork nécessaires à l'organisation des fichiers pour le système
Macintosh.

Les extensions Rock Ridge utilisent des zones non définies du standard ISO-9660
pour permettre la gestion des noms de fichiers Unix, des liens symboliques et
des répertoires à plusieurs niveaux.

Le Tar est un principe de compression et d'archivage des données très populaire sur Unix.
En fait, il combine plusieurs fichiers en un seul sans les compresser. Ce fichier peut ensuite être compressé.
Le fait de compresser ce fichier plutôt que chaque fichier indépendamment permet un gain de place significatif.
Le problème est qu'il faut décompresser tout le contenu de l'archive pour
récupérer le moindre fichier.

Les lecteurs DAT reprennent la philosophie du streamer mais utilisent une technologie nettement plus performante qui leur permet de gérer des bandes pouvant contenir jusqu'à 10 Go. Ils sont aussi plus rapide.
Le DAT est à l'origine un produit destiné à la haute-fidélité.

Les lecteurs de disques magnéto-optiques ressemblent à de simples lecteurs de disquettes (bien que plus imposants). Les disques utilisés ressemblent aussi à des disquettes 3"5 un peu plus épaisses. La densité d'information et la fiabilité sont ainsi plus grandes que sur un Syquest. Les cartouches contiennent de 128 à plus de 1.5 Go. Ces lecteurs se connectent sur un contrôleur SCSI.
Les disques magnéto-optiques sont des supports de stockages très intéressants aux regards de leur vitesse et de leur capacité. Ils combinent assez subtilement les avantages des disques laser CDROM et des disques magnétiques. Ce type de disques se présente enfermé dans une enveloppe qui ressemble par sa structure à une disquette.
Principe de fonctionnement général :
L'idée exploitée dans les lecteurs de CDROM et la suivante : l'envoi d'un faisceau laser sur une surface munie soit de perforations soit de 'boursoufflures' va réfléchir ou non la lumière sur un capteur. Ce procédé, bien que très intéressant, n'est pas reversible. A l'inverse, les disques magnéto-optiques, tout en utilisant le laser comme les lecteurs de CDROM classiques, apportent un système supplémentaire pour permettre la re-écriture de l'information.
Un disque magnéto-optique est constitué d'une couche d'un alliage métallique cristallin magnétisé disposée sur un support en aluminium réfléchissant. Cette structure est enrobée d'un film plastique protecteur. Le principe fondamentale du fonctionnement des disques magnéto-optiques repose sur la polarisation de la lumière en provenance d'un laser lorsqu'elle traverse la couche d'alliage métallique cristallin. En effet, cet alliage métallique constitue une surface polarisante idéale car les cristaux qu'il contient possèdent la caractéristique d'être orientables sous l'effet d'un champ magnétique. Donc, suivant leur orientation, ils modifient la polarisation de la lumière qui les traverse. La lumière, qui se trouve polarisée par le passage dans la couche métallique cristalline, va être réfléchie par la couche d'aluminium et renvoyée sur le capteur. Le sens de la polarisation de la lumière va permettre de coder les 0 et les 1 binaires.
Principe de fonctionnement en Lecture/Ecriture :
L'écriture des données sur le disque magnéto-optique consiste à modifier le sens de l'orientation des cristaux dans la structure d'alliage métallique. Cette modification n'est possible que si la zone cible est portée à une certaine température pour permettre la modification de la structure du réseau cristallin. Cette caractéristique remarquable permet de déduire que, à temperature ambiante, même sous un champs magnétique fort, le reseau cristallin n'est pas modifié, donc que les données qu'il contient ne sont pas altérées. Lorsque la zone cible est à bonne température, elle passe sous une tête d'ecriture qui produit un champ magnétique qui va orienter les cristaux pour former une matrice de polarisation. L'orientation dans un sens correspond à un 1, et une autre correspond à un 0.
La lecture consiste à faire traverser la matrice polarisante, par un faisceau
laser de faible intensité et d'en déduire son sens de polarisation pour
extraire soit un 0 soit un 1.

Le streamer est certainement le premier moyen de sauvegarde de grande capacité
a avoir vu le jour. Il utilise des cartouches contenant une bande magnétique.
Les taux de transfert n'étant pas très rapide, ce type de périphérique n'est
utilisé que pour la sauvegarde de disque dur. Il est très courant dans le
monde Unix et se connecte sur un contrôleur SCSI ou sur un port parallèle.

L'idée du Syquest est relativement simple, la mécanique du disque dur est contenue dans un boîtier, mais le disque dur lui-même se trouve dans une cartouche extractible. Il est ainsi possible de bénéficier de plusieurs disques de grande capacité et de passer de l'un à l'autre à volonté. Les Syquest ont longtemps eut une réputation (méritée) de fiabilité douteuse, mais ces problèmes ont peu à peu été résolus et ce système est maintenant largement utilisé par les professionnels pour le transfert de données. Les versions actuelles utilisent des cartouches de 270 Mo alors que les premières faisaient 44 Mo.
Ce moyen de stockage n'est rentable que si l'on utilise plusieurs cartouches, sinon un disque dur de grande capacité garde une meilleur rapport capacité/prix.
Ces lecteurs se connectent la plupart du temps sur un contrôleur SCSI, mais des modèles Ide et parallèles existent.
Récemment, Syquest a introduit sur le marché un lecteur nommé EZ135. Concurrent direct du Zip de Iomega, le EZ135 reprend la même technologie que les précédents modèles de la gamme mais utilise des cartouches de 3.5" offrant une capacité non formatée de 135 Mo. Ce lecteur est un peu plus rapide que le Zip mais aussi un peu moins pratique à utiliser. Il existe en SCSI, IDE et Parallèle.
Dans le même genre, un modèle à 230 Mo le remplace désormais.



Récemment introduit sur le marché par la société IOMEGA, le principe se rapproche du Syquest mais l'encombrement est infiniment moins important. Le lecteur fait sensiblement la taille d'un lecteur de disquettes 3"1/2 classique. Les disques sont au format 3"1/2, ils sont environ d'une épaisseur double à celle d'une disquette classique.
A l'arrière on trouve : 2 prises DB-25 (une entrée et une sortie) SCSI, un interrupteur pour activer ou non la terminaison de bus interne, un interrupeur pour fixer le n° SCSI à 5 ou 6.
Ces disques contiennent 100 Mo. Le taux de transfert théorique maximal est d'environ 1 Mo/s, avec un temps d'accès de 29 ms.
Le ZIP existe en version SCSI, ATAPI et Parallèle (pour PC).
IOMEGA a sortie par la suite une version beaucoup plus évoluée, offrant jusqu'à
1 Go sur un disque : le Jaz.


La Checksum ou Somme de contrôle est un procédé permettant de détecter les erreurs : quand on a effectué une opération sur un bloc de données, on transfère son résultat à la suite des données de ce bloc. Lorsque l'ordinateur lit l'information, il peut ainsi réeffectuer l'opération, comparer les deux résultats et vérifier que les données ont conservé leur intégrité.
Chaque répertoire et fichier contient un champs de 32 bits pour cette somme de
contrôle. Si le système détecte un problème avec cette somme, il signalera une
Checksum Error et passera le disque concerné en Lecture-seulement.

Un disque dur (ou une disquette) est dit fragmenté quand de nombreux fichiers
ne sont plus écrit en un seul bloc. De ce fait, les têtes (ou la tête) de
lecture passe un temps considérable à circuler à la surface des (ou du) disques
pour trouver les fragments du fichier. Le disque donne donc l'impression de
devenir de plus en plus lent à l'utilisation. Plusieurs programmes du Domaine
Public permettent de remédier à ce problème, c'est le cas de ReOrg de Holger
Kruse.

Se réfère au nombre de bits de données enregistrés sur une longueur donnée de
piste. La double densité est obtenue en divisant par deux la vitesse
d'enregistrement.

Le formatage et une opération qui consiste à diviser la surface du disque dur ou de la disquette en pistes, puis ces pistes en secteurs. Une fois formaté, le disque peut être reconnu par l'ordinateur et utilisé.
Une piste est constituée de 11 secteurs.
Les secteurs sont numérotés de 0 à 10. Un secteur contient 512 octets.
Une piste fait donc 512 x 11 = 5632 octets.
Les deux faces contiennent 80 pistes.
5632 x 2 x 80 = 901120 octets soit 880 Ko.
Bloc = secteur + face x 12 + piste x 24 = 1760 blocs.
Le Dos appelle parfois les blocs des keys.
Pour le formatage d'un disque dur, les programmes dédiés à cette tâche comme
HDToolBox, propose une option de formatage dit Bas-niveau. Il est recommandé
de ne pas utiliser cette option, sauf recommandation expresse de votre
revendeur. En effet, le formatage classique se contente d'organiser pistes et
secteurs en fonction de votre contrôleurs et du Dos. Un formatage bas niveau
efface intégralement le contenu du disque, Y COMPRIS LES INFORMATIONS QUI Y
SONT INSCRITES EN USINE, et qui sont indispensables au fonctionnement du
disque. Certains disques sont capables de reconstituer ces informations si
elles sont absentes, mais il est impossible de le savoir avant...

Cette erreur est relativement commune. Elle indique que le système a d'une
façon ou d'une autre alloué le même bloc pour deux objets différents. Cela se
produit quand un bloc de répertoire ou d'une entête de fichier n'est pas mis à
jour correctement et renvoie donc à un bloc "fils" ou "de contenu" erroné.

Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation.
Inventé en 1960 par T. H. Maiman

Ce message du système (Disque Non DOS) est souvent le résultat d'un plantage de
la machine lors d'une écriture. Le système ne parvient plus à reconnaître une
partition comme valide. En fait, le plantage a affecté le bloc-racine ou le
RDB et empêche l'AmigaDOS de reconnaître la structure du disque. Un problème
physique ou une mauvaise utilisation du programme de configuration peuvent
aussi causer ce type d'erreur.

Il s'agit d'une division virtuelle de l'espace d'un disque dur en plusieurs
parties distinctes. Par exemple, un disque dur de 1 Go peut être découpé en 3
partitions de 500, 300 et 200 Mo. C'est le programme de préparation du disque
dur (HDToolBox par exemple) qui permet cette opération. Le formatage du disque
est obligatoire pour changer la taille ou le nombre des partitions.

Le disque dur est un gros producteur de chaleur. Avec l'augmentation ou l'abaissement de la température, les disques qu'il contient se dilatent plus ou moins. Le disque peut alors se poser des questions sur l'emplacement d'une piste.
Pour palier ce genre de problèmes, certains fabriquants de disques durs ont implémenté un algorithme dans les systèmes de contrôle des disques. Cette routine conduit périodiquement une tête de lecture de la piste X à la piste Y pour mesurer le facteur de calibrage permettant de retrouver directement l'emplacement correct du secteur.
Les pistes cibles étant souvant les premières et dernières d'un disque, il peut
arriver que le disque produise de petits bruits secs lors du test, car la tête
de lecture se heurtera aux repères de fin de disque lors de la recherche.

Le RDB est une spécification élaborée par Commodore qui décrit l'organisation logique d'un disque. Ces blocs sont écrits et/ou modifiés par les programmes d'installation de disque dur fournis avec le contrôleur. Ils sont ensuite lus et utilisés par la ROM du contrôleur et le device interressé (SCSI.device le plus souvent).
Parmi les informations contenues dans ces blocs on trouve : la définition des partitions, le nombre de pistes, de blocs, de cylindres, la BadBlockList qui tient à l'écart les blocs endommagés, le File System utilisé, etc..
Par convention, les premier et parfois deuxième cylindres d'une partition ou d'un disque AmigaDOS sont réservés pour le RDB.
La standardisation rapide de ce système permet à quasiment n'importe quel
disque AmigaDOS d'être connecté et échanger avec n'importe quel contrôleur
(SCSI OU IDE) sans avoir à configurer quoi que ce soit sur le système hôte.

Le Root-Block ou Bloc Racine est présent sur chaque partition AmigaDOS. Il s'agit de la base logique de laquelle découleront tous les répertoires et sous -répertoires.
Physiquement, ce root-block se situe au centre du disque.

Il résulte du calcul Temps de latence (temps de réaction pour que la tête de lecture s'active) + temps de recherche (temps de positionnement de la tête sur la bonne piste). Pour un disque dur, Un temps d'accès inférieur à 10 ms est considéré comme rapide.